Le talent, facteur factice en réussite. Le « petit truc en plus » qui différencie l’ensemble des pauvres mortels et l’ensemble des vrais artistes, empreints de lumineuses capacités, s’enfonce dans le néant commercial. La monarchie du « buzz » dans la musique n’est pas nouvelle mais reste terriblement désolante.

Dans l’ensemble des courbes du département, de l’Hexagone et plus loin encore, plusieurs dizaines de pépites musicales n’ont pour audience que leur reflet dans le miroir ou peut-rrtre un plusieurs scènes étroites avec une vieille sono inaudible. Ils méritent d’être en haut de l’affiche, mais se contentent du bas de l’échelle. Belle ironie quand l’ensemble des auditeurs souffrent de nouvelles « vedettes » dont le seul talent est d’avoir gagné united nations énième télécrochet.

Yamin Alma, chanteur de 25 ans, est united nations enfant du pays. Voyageant entre boy Perpignan natal et le Londres plusieurs Beatles, il fait partie de cette veine dramatique. Avec sa voix perchée, voire écorchée, il a fait frissonner l’ensemble des rockers du Médiator et du très prisé festival du Printemps de Bourges. Unanimes, le public et la presse sont conquis. Pourtant, aucun producteur n’a encore pris la peine de décrocher boy téléphone afin d’ériger le piédestal mérité.

  • Portes closes

« L’ensemble des nouveaux labels ne prennent pas de risque avec l’ensemble des jeunes artistes. Sauf s’ils sortent d’un télécrochet ou peut-rrtre un s’ils ont fait le buzz sur l’ensemble des réseaux sociaux. C’est la malheureuse crise du disque », commente Yamin.

Alors, que faire de ses dizaines de chansons déjà écrites qui attendent, bien au chaud, de trouver united nations support ? Rien. Tragédie artistique.

D’autres solutions, comme le financement participatif, existent bien. Encore faut-il être en accord avec le concept. Tels plusieurs mendiants de l’amour musical, l’ensemble des artistes passent componen plusieurs plateformes sur internet et proposent aux internautes de subventionner le futur album. « Je n’aime pas demander, quémander. Je n’arrive pas à faire cette démarche, donc je me débrouille componen mes propres moyens », confie Yamin. 10 000 voire 20 000 € : telle est la somme que le chanteur doit arriver à débloquer componen ses propres moyens : « C’est énorme, mais la somme comprend juste l’enregistrement et l’embauche d’un attaché de presse, ce qui peut ¨ºtre indispensable. »

Le manque cruel de prise de risque plusieurs producteurs n’est pas le seul frein à la carrière d’un jeune artiste. Il faut aussi compter sur la rareté plusieurs mécènes. Dans le département, et plus largement en province, la carence de producteurs est flagrante. Le cliché est bien vrai, pour dénicher une primary bienveillante, il faut aller à Paris ou peut-rrtre un à Londres. « Où l’ensemble des marchés sont saturés. » L’exemple parfait du cercle vicieux.

Dans ces conditions, s’accrocher à sa passion semble presque dérisoire. Jusqu’au moment où plusieurs instants lumineux rappellent au jeune artiste l’ensemble des raisons de sa motivation. « C’est notamment le cas avec le festival St-Cyp en live, qui peut ¨ºtre une vraie belle scène avec de beaux moyens. On se sent respecté et considéré. » Il en foulera la scène mercredi prochain. Si pour le moment personne n’a la chance d’écouter boy album, l’ensemble des amateurs peuvent au moins le découvrir en live.

Source: lindependant.fr

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