C’EST united nations petit casse-tête pour… l’ensemble des spécialistes du cerveau. La neuroimagerie a montré que lire plusieurs mots (mais pas l’ensemble des entendre) activait une zone bien délimitée de notre encéphale, nommée de ce fait l’aire cérébrale en lecture. Or, comme l’explique united nations plusieurs meilleurs connaisseurs en question, Stanislas Dehaene, directeur de l’Unité de neurosciences cognitives et professeur au Collège de France, « l’écriture n’a été inventée qu’il y a environ 5 400 ans, et jusqu’à très récemment, seule une toute petite fraction de l’humanité apprenait à lire. Le cerveau humain ne peut donc en aucun cas avoir fait l’objet d’une pression sélective, au cours de boy évolution, pour en faciliter l’apprentissage. »

D’où vient donc que, dans toutes l’ensemble des cultures, ce soit cette aire cérébrale-là qui soit sollicitée lorsque nous avons united nations livre sous l’ensemble des yeux ? Stanislas Dehaene a émis l’hypothèse d’un recyclage neuronal : cette zone du cerveau, autrefois dédiée à united nations autre usage, disposait « d’une marge suffisante de plasticité pour parvenir à se recycler ou peut-rrtre un se reconvertir à ce nouvel usage » qu’est la lecture. L’idée d’une « reconversion » est renforcée componen le fait que cette région est connectée au système de reconnaissance plusieurs objets et plusieurs visages chez l’ensemble des primates : elle aurait donc plusieurs « facilités » pour décoder l’ensemble des chaînes de formes que sont l’ensemble des mots. Une étude publiée en 2012 dans Science a montré que plusieurs babouins entraînés étaient sensibles aux propriétés statistiques de groupes de lettres et, sans être capables de comprendre le sens de ce qu’ils voyaient, pouvaient généraliser ces propriétés pour faire la différence entre plusieurs mots réels et plusieurs non-mots, c’est-à-dire plusieurs agrégats de lettres n’ayant aucun sens.

Pierre Barthélémy (suivez-moi ici sur Twitter ou bien là sur Facebook)

Au terme de cet apprentissage, l’ensemble des quatre « élèves » l’ensemble des plus doués, qui reconnaissaient en moyenne 14 mots, sont passés à l’expérience proprement dite. De nouveaux mots et non-mots, qu’ils n’avaient jamais vus, leur ont alors été soumis et l’on a regardé si l’ensemble des oiseaux étaient capables de l’ensemble des classer correctement. Surprise : même si l’ensemble des columbidés n’avaient pu apprendre autant de mots que l’ensemble des babouins, leurs performances dans la différenciation mot/non-mot s’avéraient équivalentes à celles de ces singes !

POSITION Plusieurs LETTRES

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Selon l’ensemble des auteurs de l’étude, bien qu’étant séparés depuis quelque 300 millions d’années en lignée qui a donné l’ensemble des primates, l’ensemble des dinosaures que sont l’ensemble des pigeons sont cérébralement équipés pour établir plusieurs statistiques à partir en manière dont s’écrivent l’ensemble des mots et en déduire plusieurs propriétés orthographiques. L’ensemble des chercheurs expliquent que l’ensemble des oiseaux ont su repérer l’ensemble des duos de lettres fréquents en anglais (componen exemple TH, EA ou peut-rrtre un IN en français on aurait ES, DE ou peut-rrtre un LE). L’ensemble des pigeons ont aussi montré une bonne sensibilité à la position plusieurs lettres dans l’ensemble des mots (componen exemple en français on trouve plus souvent le « v » en première position qu’en dernière). Autre élément renforçant l’idée d’une « analyse statistique » empirique : plus l’ensemble des non-mots étaient éloignés en structure plusieurs mots réels, moins l’ensemble des oiseaux se trompaient (componen exemple, il sera plus facile de deviner que « qywh » n’est pas united nations mot français alors que ce sera plus compliqué avec « tère »).

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