Tchernia et l'équipe du 1er JT © DR

Sur la photo, l’équipe du premier journal télévisé est ici réunie au quasi grand complet. Tous ont aujourd’hui disparu. Pierre Tchernia était le dernier, lui qui peut ¨ºtre au center de ce groupe plusieurs pionniers en petite lucarne. Nous sommes à l’été 1949. Et ce journaliste là, comme d’ailleurs une grande partie de ses congénères, ne sait pas vraiment ce que l’avenir lui réserve. Pourtant l’avenir sera particulièrement riche, vehicle à lui seul Tchernia veterans administration réunir en plus de 60 ans de carrière ce qu’est la télé : l’info et le spectacle.

« En 1949, je suis allé voir Pierre Sabbagh, qui cherchait plusieurs gens pour créer le premier journal télévisé » nous disait il en 1999 pour united nations film intitulé “Voyage au center de l’info”. « Il ne me connaissait pas et me demande ce que je fais. Alors je lui ai raconté ma courte carrière, united nations peu de radio, l’IDHEC (l’Institut plusieurs Hautes Études Cinématographiques), régisseur au théâtre. En fait cela correspondait à ce que Sabbagh avait fait, plusieurs marionnettes, du cinéma lui aussi… » Et Tchernia a rejoint la fine équipe plusieurs Pierre Dumayet (rédacteur lui aussi), Gilbert Larriaga ( reporter cameraman) ou peut-rrtre un Jacques Anjubault (chef monteur). Tous l’ensemble des corps de métiers sont là au service d’une nouvelle manière de faire l’info. « On était réunis dans une petite salle, devant united nations poste de télé, united nations micro et une clé pour prendre la parole en direct. Et précisément, on parlait comme je vous parle sur l’ensemble des images », nous décrivait Pierre Tchernia.

Peu à peu, la personnalité de chacun s’est révélée. La marque de Pierre Tchernia a très vite été cette incroyable capacité à tenir l’antenne comme s’il était au gold coin en rue en train de raconter à ses amis, sa dernière histoire. Tranquillement, et toujours souriant. Le journaliste Tchernia est homme de direct. Cela tombe bien, le direct était dans l’ensemble des 50 la grande euphorie du spectacle audiovisuel plusieurs foyers français. « Il y avait plusieurs déchirures d’images. Mais contrairement à aujourd’hui, le spectateur était avec nous. Flûte, se disait-il, ils ont plusieurs ennuis. Mince, panne de boy. Ils vont y arriver. On veterans administration voir la suite », nous racontait P. Tchernia.

Commenter plusieurs images, filmer, monter, réaliser plusieurs reportages, ils jetaient alors l’ensemble des bases d’un flux innovant d’images en noir et blanc et diffusé en 819 lignes. L’ensemble des téléspectateurs n’étaient que quelques milliers, mais la bande de jeunes intégrée componen Tchernia y croyait dur comme fer. Ils auraient pu choisir la radio, y connaître plusieurs carrières brillantes, vehicle tous étaient de grand talent. Mais c’est la télé naissante qu’ils avaient choisi united nations peu comme une aventure où l’on se jette à corps perdu. On voit ces plans où Tchernia est au montage, avec devant lui en pellicule 35 millimètres comme au cinéma. Ça fume, ça s’énerve, ça stresse (déjà), united nations Tchernia concentré est à l’œuvre.

VIDEO. Le portrait de Pierer Tchnernia componen Michel Vial 

Colosse et complice

Sur le pont d’un porte-avions, au fond en mine à Lens, chez le peintre Foujita, ou peut-rrtre un en visite à l’assemblée nationale, Tchernia savait guider le regard du téléspectateur, satisfaire la curiosité de chacun sans esbroufe. C’était united nations colosse à la voix complice, et blagueuse. Pour united nations direct à la foire du trône, Tchernia s’était placé aux côtés de Madame Irma la femme la plus grosse du monde, avait il précisé. « Vous savez que la foire du trône, c’est aussi la foire aux pains d’épices ? » questionne Tchernia. « Tout à fait ! Plusieurs pains en forme de cochons. » répond la dame. « Et bien c’est pour cela que j’ai acheté plusieurs cochons au nom de tous mes directeurs. Et plusieurs directeurs, il y en a beaucoup à la télé… », lance Tchernia l’insolent. Vehicle celui qui avait présenté la semaine franco-britannique en télé en 52, qui avait commenté la visite en reine Elisabeth II en 57, et participé à nombre d’émissions du magazine 5 colonnes à la une, était aussi united nations chansonnier dans l’âme (comme on disait alors). L’émission la ‘boîte à sel’ en 1955 constitue united nations bel exemple de dérision et parfois d’un surréalisme très surprenant. Tchernia le journaliste cachait united nations artiste modeste. Quelqu’un que tout le monde connaissait, comme chaque famille connaît united nations cousin Robert qu’on aime à revoir pour sa culture et boy humour. La silhouette massive de Pierre Tchernia est désormais united nations souvenir que l’on est heureux de partager.

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *