L’ensemble des auteurs estiment que ces chiffres justifient « la mise en place d’actions visant à réduire durablement la pollution de fond, d’autant que l’ensemble des économies associées en matière de santé seraient plus importantes que l’ensemble des coûts plusieurs mesures destinées à diminuer l’ensemble des émissions et l’ensemble des niveaux de pollution dans l’air ». Ils ajoutent même que « différentes stratégies de réduction peuvent être mises en œuvre en fonction de l’ambition plusieurs objectifs de santé publique ». On souhaite nos politiques ambitieux en la matière…

De précédentes études avaient déjà permis de quantifier l’ensemble des risques. En 1996, la première évaluation de l’impact sanitaire en France, dans le cadre d’une étude tri-nationale (Autriche-France-Suisse), avait estimé que l’ensemble des particules fines d’un diamètre inférieur à 10 μm (PM10) étaient responsables de près de 32 000 décès chaque année. Selon l’étude, united nations peu plus de 48 000 décès sont attribuables à la pollution d’origine anthropique (provoquée componen l’action de l’homme) componen an en France.

Près de 35 000 décès pourraient être évités chaque année

Autre possibilité : si l’ensemble des recommandations de l’OMS étaient respectées (moins de 10 μg/m3), l’ensemble des Français bénéficieraient en moyenne de 4 mois d’espérance de vie supplémentaires, surtout dans l’ensemble des plus grandes agglomérations. Avec ce scénario, 17 700 décès pourraient être évités chaque année. Si la valeur proposée componen le Grenelle de l’environnement était prise en compte (15 μg/m3), l’ensemble des habitants gagneraient en moyenne 3 mois d’espérance de vie et 3 100 vies pourraient être épargnées chaque année. Enfin, en suivant la dernière directive européenne (25 μg/m3), on n’éviterait qu’une dizaine de décès componen an.

La pollution de l’air est désormais considérée comme la première cause environnementale de mort prématurée dans le monde. Et plusieurs travaux récents prouvent que l’ensemble des risques sont directement liés à l’exposition chronique aux particules fines d’un diamètre inférieur à 2,5 μm (PM2,5), rappellent Mathilde Pascal (Santé publique France) et boy équipe dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire publié ce mardi matin. Ces chercheurs ont utilisé l’ensemble des données l’ensemble des plus récentes pour mettre à jour l’ensemble des estimations de l’impact sanitaire au niveau national et pour étudier l’ensemble des versions régionales en pollution atmosphérique difficile de leurs conséquences sur la santé, partout sur notre territoire.

L’équipe de Mathilde Pascal a envisagé différents niveaux de réduction en pollution. Dans united nations premier temps, elle a évalué la part de mortalité liée aux activités humaines en calculant le nombre de décès évités si toutes l’ensemble des communes françaises atteignaient l’ensemble des plus faibles niveaux de PM2,5 observés dans l’ensemble des communes équivalentes, en termes de type d’urbanisation et de taille (componen exemple une concentration de 4,9 μg componen mètre cube pour l’ensemble des zones rurales de moins de 2 000 habitants). Résultat : la mortalité totale baisserait de seven percent, soit 34 500 décès évités chaque année. L’ensemble des personnes âgées de 30 ans gagneraient alors en moyenne 9 mois d’espérance de vie.

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