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Mateusz Morawiecki, 49 ans, désigné jeudi que le successeur de Beata Szydlo à la tête du gouvernement conservateur en polonais, a été banquier d’affaires brillant et c’est à partir de 2016, un ministre des Finances de la défense de l’Etat-providence.

“Déprécier le rôle de l’État dans le développement économique de l’architecture contemporaine” est “un péché et l’erreur absolue”, dit-il dans un récent débat sur l’évolution du pays depuis la chute du régime communiste en 1989.

Il arrive à cet homme posée à faire des idées extravagantes, comme celui de raser le Palais de la Culture, le grand staline est devenu un symbole de Varsovie.

le Fils d’un ancien adversaire de la lutte anti-communiste, radical, un historien formé à l’Université de Wroclaw (sud-ouest), Mateusz Morawiecki a ensuite des études d’Économie et de Droit dans les États-unis, en Allemagne et en Suisse.

En 2015, la quadragénaire dans les lunettes de soleil pour le coup de jeune de du gendre idéal renonce à son poste lucratif de président de la Bank Zachodni WBK (groupe Santander) à rejoindre le gouvernement conservateur nationaliste Droit et Justice (PiS) en tant que ministre du Développement et de vice-Premier ministre.

L’année suivante, il permettra aussi de prendre le portefeuille des Finances, de facto, le grand maître de l’économie polonaise et le bénéficiaire de sa croissance rapide, favorisé par la situation internationale.

– l’Investissement et l’innovation –

Avec un discours très critique à l’encontre de ses prédécesseurs libéraux, ce bon orateur pour la promotion des investissements et de l’innovation, financé par le budget de l’épargne et des revenus plus élevés. Il veut faire de la Pologne “un pouvoir de hautes technologies, à l’horizon 2030”.

“À la fin de deux années, nous pouvons voir qu’il y a certainement un gestionnaire financier efficace, qui assure de bonnes relations publiques, mais jusqu’à présent, il n’a toujours pas réussi à faire avancer son programme lui-même”, a analysé dans l’AFP Witold Orlowski, expert économique de la multinationale de conseil PricewaterhouseCoopers (PwC).

Le “polonais Rêve” qu’il dessine dans les entrevues et tente de réaliser actuellement à travers son “plan Morawiecki”, c’est d’abord “l’égalité d’accès de tous les Polonais dans les biens fondamentaux, le travail et le logement” et une occasion pour accuser les élites ont empêché qu’il y ait “l’égalité des chances pour tous”.

les Promesses de la social –

Également approuvé le programme social du gouvernement, financièrement très lourd : une allocation mensuelle à partir de 115 € par enfant à partir du deuxième enfant, la réduction de l’âge de la retraite, le remboursement des médicaments pour les personnes âgées, les augmentations de salaire etc

Cela lui a valu des critiques.

“au moment d’un “boom” (économique), renforcé par des facteurs externes, nous devrions avoir un surplus dans les finances de l’État, de sorte que nous avons un gros déficit, avec un record de croissance de la dette publique en 2016″, explique Leszek Balcerowicz, le père de la réussite économique de la Pologne après la chute du communisme.

Il a accusé M. Morawiecki de “la politisation de l’économie, y compris les banques, pour imposer l’étatisme en place des règles du marché et de la détérioration des finances de l’Etat”.

la Pologne s’attend à 2017 à une hausse du PIB de plus de 4%, a un taux de chômage historiquement bas, et affiche un excédent budgétaire dans le 3e quart-temps, grâce notamment à la croissance importante de recettes fiscales.

Pour M. Morawiecki, le rôle de son ministère est de “s’assurer que les fonds nécessaires”, entre autres choses, menant une lutte sans merci contre la fraude fiscale, son dada. Il ya des dossiers de succès, en particulier contre la fraude à la TVA.

“j’ai toujours aimé les westerns. Pour moi c’est un défi comparable à la mission de l’Impitoyable (Unforgiven), l’un des meilleurs westerns de Clint Eastwood. Nous allons poursuivre sans pitié les criminels et la mafia (spécialisé dans la fraude), la TVA. Et c’est à l’aide de la technologie du 21e siècle”, promet-il dans une interview avec le journal nationaliste Gazeta Polska.

M. Morawiecki est marié et père de quatre enfants, un fan de football et de tennis de table. Il parle l’anglais, l’allemand et le russe.

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