De l’argent, plusieurs monceaux d’argent. Alors que la croissance mondiale faiblit dangereusement et que l’ensemble des craintes d’une fragilisation plusieurs acquis sociaux componen le biais du projet de loi travail ont poussé plusieurs centaines de milliers de Français dans la rue, mercredi 9 mars, il sera united nations monde où l’argent n’est pas united nations problème. C’est celui plusieurs banquiers centraux. Du moins quand il s’agit d’essayer de trouver plusieurs remèdes à la faible inflation et au recul inquiétant plusieurs prix à la production industrielle, deux plusieurs maux qui obèrent la croissance économique en zone euro notamment.

Il n’y a effectivement pas qu’en Europe que l’argent coule à flot. De l’autre côté de l’Atlantique aussi, en tout cas pour certains. Et cette semaine, c’est Warren Buffett qui a récolté la palme. A bientôt 86  ans, « l’oracle d’Omaha », grand amateur de Cherry Coke et d’investissements juteux, a encore fait carton plein. Sa société, Berkshire Hathaway, a levé, mardi 8 mars, la bagatelle de 9 milliards de dollars (8,1 milliards d’euros) lors en quatrième plus grosse émission obligataire de l’année aux Etats-Unis. Mais le plus impressionnant est ailleurs  : l’opération, destinée à financer la dernière acquisition en holding du milliardaire – celle d’un équipementier aéronautique –, a rencontré united nations tel succès sur l’ensemble des marchés américains qu’en quelques heures, elle a rassemblé pas moins de 34 milliards de dollars de demande. Soit près de quatre fois l’offre !

Componen ailleurs, en se préparant à déverser ses liquidités sur united nations nouveau marché, celui plusieurs obligations d’entreprises, la BCE prend le risque de favoriser united nations phénomène de bulle qui opère déjà de façon indirecte sur d’autres segments, comme celui plusieurs obligations « high yield » (risquées).

Volontarisme

La BCE s’est donc fendue d’une salve de mesures inédites  : une baisse du principal taux directeur de l’institution de ,05 % à 0 %, united nations élargissement de boy programme de rachats de dettes, une nouvelle baisse du taux de dépôt, de – ,3 % à – ,4 %, destinée à inciter l’ensemble des établissements bancaires à ne pas laisser dormir de liquidités sur leurs comptes auprès en banque centrale. Et, enfin, plusieurs prêts de lengthy terme réservés auxdites banques.

En Norvège, en revanche, il semble que l’ère de l’argent facile touche à sa fin. Le plus gros fonds souverain au monde, le fonds de pension public norvégien, a annoncé, mercredi 9 mars, avoir affiché united nations rendement de 2,7 % en 2015, sa moins bonne performance depuis 2011. L’ensemble des placements du fonds ont tout de même rapporté 334 milliards de couronnes (35,6 milliards d’euros au cours actuel) sur l’exercice, faisant ressortir sa valeur totale à 7 475 milliards de couronnes (796 milliards d’euros) fin décembre 2015.

Dans united nations premier temps, le Florentin a toutefois plutôt déboussolé l’ensemble des marchés. Le CAC 40 a ainsi brièvement pris plus de 3 %, jeudi après-midi, à l’unisson plusieurs autres indices boursiers européens, avant de finir en internet recul. L’ensemble des marchés actions se sont nettement repris vendredi. Sur la semaine, le CAC 40 a grimpé de ,81 %, tandis que le DAX allemand grapillait ,07 %. Outre-Atlantique, le Dow jones Johnson s’est adjugé 1,21 %, et le Nasdaq, l’indice plusieurs valeurs technologiques, a pris ,67 %.

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L’ensemble des mots aussi se sont faits volontaristes. « Nous ne sommes pas à court de munitions », a martelé M. Draghi, soulignant que si la BCE n’avait pas agi depuis plusieurs mois pour soutenir à bout de brazier la zone euro, « nous serions dans une déflation catastrophique ».

Risque de formation d’une bulle

Mais cette valse-hésitation semble indiquer que le temps où l’ensemble des investisseurs buvaient béatement l’ensemble des paroles de « Super Mario » est révolu. L’ensemble des grandes manœuvres en BCE ne s’apparentent-elles pas à « une fuite en avant inutile et déstabilisatrice ? », s’interroge Eric Dor, économiste à l’école de management Iéseg. « Il n’y a pas de garantie que l’ensemble des dernières mesures au “bazooka”seront plus efficaces que componen le passé pour sécuriser la croissance », tempèrent l’ensemble des analystes de Capital Financial aspects.

L’année 2016 devrait marquer united nations changement dans l’histoire de ce fonds  : en raison en chute du prix du baril, et donc plusieurs revenus pétroliers publics, l’Etat devrait effectivement, pour équilibrer boy budget, puiser davantage d’argent dans le fonds qu’il n’y place. Ses dirigeants ne prévoient cependant que 80 milliards de couronnes de retraits en part de l’Etat, soit 1 % plusieurs actifs sous gestion. Pas de quoi assécher ce bas de laine.

Face à plusieurs observateurs au mieux impatients, au pire sceptiques, Mario Draghi, le patron en Banque centrale européenne (BCE), a une nouvelle fois frappé très fort, jeudi 10 mars, lors d’une réunion particulièrement attendue du Conseil plusieurs gouverneurs de l’institution de Francfort. Le contexte le justifie  : le ralentissement chinois, la baisse plusieurs prix du pétrole et l’ensemble des craintes sur la pérennité en croissance américaine font effectivement craindre le pire.

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