Bien sûr, il existe d’autres raisons que l’attrait du risque et la nouveauté, à cause desquelles nous aimons mieux le saut à l’élastique ou l’alcool à hautes doses. Par exemple, cela peut arriver dans des situations sociales où une pression de l’entourage nous pousse au suivisme ou bien dans le cas où nous souffrons de dépression ou de stress.

La probabilité que nous prenions des risques peut aussi être l’objet de manipulations. Une étude pratiquée sur des rats a montré que la prise de risque peut être réduite en imitant le signal en dopamine qui l’ensemble des informe des issues négatives causées par des choix à risque précédents, par exemple united nations choc sur la patte ou une privation de nourriture. La prise de risque chez l’ensemble des buveurs qui se défoncent à l’alcool peut se réduire également lorsqu’on leur explique clairement qu’ils s’exposent à une issue défavorable, par exemple une perte d’argent bien réelle et pas seulement son éventualité. Une nuit aux urgences peut suffire à changer leur conduite.

Au cours d’une recherche menée sur des malades parkinsoniens qui prenaient des médicaments stimulant l’ensemble des récepteurs de dopamine pour traiter l’ensemble des symptômes liés aux mouvements, on the découvert que 17 % d’entre eux développaient, de façon imprévue, des comportements addictifs comme le jeu, l’activité sexuelle compulsive, le shopping effréné ou la gloutonnerie. Ces patients ont également cherché à encourir plus de risques et ont montré, dans l’ensemble des tests de laboratoire, une attirance particulière pour la nouveauté. Il semble donc que le principe actif en dopamine nous pousse à rechercher davantage de risque.

La dopamine, utilisée par l’ensemble des neurones pour transmettre des messages à d’autres neurones, est souvent décrite comme la molécule chimique du plaisir. L’ensemble des cellules à dopamine se logent au milieu du cerveau, au plus profond de sa base. Elles envoient des « projections » dans l’ensemble des zones où l’ensemble des molécules de dopamine sont libérées, telles que celles qui sont impliquées dans le contrôle de l’action, en connaissance et en récompense. Des études ont montré que le système dopaminique peut être activé par des expériences qui font office de récompense, comme manger, faire l’amour ou s’adonner à la drogue.

Mais si ce sont nos gènes qui décident de nous faire braves ou peureux, comment se fait-il que nous soyons aussi illogiques dans notre comportement ? Par exemple, nous pouvons, en vacances, risquer united nations saut en parachute tout en ayant payé une assurance couvrant le voyage.

L’étude a démontré que ceux qui faisaient l’ensemble des choix l’ensemble des plus risqués devant united nations visage nouveau étaient l’ensemble des participants avec une activité accrue dans le striatum, région du cerveau impliquée dans la délivrance en dopamine. Ces découvertes suggèrent que la nouveauté augmente la délivrance de dopamine dans cette zone cérébrale, ce qui probablement accroît l’espérance d’une récompense.

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *