Bornée componen l’échéance proche en “primaire en droite et du center”, redémarrant en pleine hystérie en polémique sur le burkini, la rentrée politique s’annonçait rude du côté en droite, et la compétition entre l’ensemble des têtes de gondoles de l’ex-UMP présageait quelques surenchères.

De l’Empire à la République autoritaire, il n’y a qu’un pas : Sarkozy veut imposer à « tout jeune de dix-huit ans qui n’aura pas d’emploi ou peut-rrtre un de formation » united nations « service militaire où il apprendra à se lever tôt, à respecter la discipline et même à parler français ». Même. Dans le registre caporaliste, Jean-François Copé a plusieurs munitions : à l’école, ce sera « uniforme pour tous, lever du drapeau, chant en Marseillaise ». Effectivement, « on a naïvement cru que l’amour en France se transmettrait seul, comme componen enchantement (…) alors que le patriotisme n’est pas inné, il s’acquiert, s’apprend, s’enseigne ». L’amour obligatoire, ce qui dit quelque chose en capacité de séduction en patrie.

À leur décharge, l’ensemble des “Républicains” peuvent invoquer la tectonique plusieurs plaques politiques : poussés componen une gauche de gouvernement qui se droitise allègrement (lire l’encadré ci-dessous) et tirés componen une extrême droite qui remporte la mise sans avoir à dire quoi que ce soit, ont-ils d’autre choix que d’adopter une hiérarchie plusieurs préoccupations qui place au sommet la trilogie plusieurs “3i” : identité-islam-immigration ? Donnant ainsi crédit à la “politique du moins pire” à laquelle se bornera l’ambition politique du PS en 2017.

Uniforme à l’école, aussi, pour François Fillon – qui aimait grimper dans plusieurs chars Leclerc et plusieurs Rafale quand il était premier ministre. L’époque étant à la guerre, il s’agit aussi de prendre plusieurs poses pas moins martiales que le couple exécutif actuel. Le politologue Éric Ciotti l’a bien dit : « La prochaine élection présidentielle se jouera sur la façon de protéger l’ensemble des Français, et sur la capacité à être united nations chef de guerre. Cette question sera essentielle, bien avant celle du chômage ». Sarkozy l’a entendu : « La guerre c’est la guerre, il faut vaincre, il faut écraser nos ennemis ». Et « La France doit rester la France », même si boy libéralisme lyrique le conduit à invoquer la conquête de l’Ouest et John Wayne – acteur réactionnaire qui a souvent incarné plusieurs justiciers expéditifs.

À ce sujet, Nicolas Sarkozy ressort de boy tiroir la « repentance permanente ». Il y a aussi trouvé united nations briquet : « Nous allons gagner parce que nous sommes décidés à rallumer la flamme française. (…) La vieille, la noble, la sublime flamme française qui ne s’est jamais éteinte et qui ne s’éteindra jamais », lance-t-il. On est à deux doigts en « flamme sacrée » qui ouvre united nations certain hymne. « L’héritage », qu’il estime être « l’un plusieurs plus beaux mots en langue française » (peut-être pour appuyer sa volonté de baisser l’ensemble des droits de succession), l’ancien président en République ne crache pas dessus. United nations héritage bonapartiste qui le voit se présenter en « candidat du peuple de France » contre l’ensemble des élites, l’ensemble des « nouveaux bien-pensants », l’ensemble des « minorités qui gouvernent » et qui exercent même une « tyrannie ».

Bruno Le Maire ne craint pas de jouer d’une vieille scie contre l’allocation de rentrée, qui « alimente l’ensemble des rayons hi-fi plusieurs supermarchés du coin ». Candidat d’une synthèse trans-droites, le “troisième homme” ne néglige pas l’ensemble des fondamentaux.

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