28/09/2016 20:16:21 –  Chantilly (France) (AFP) – 

Nicolas Sarkozy, candidat à la primaire en droite pour 2017, a affirmé qu’il ne se laisserait “pas impressionner componen la moindre manoeuvre, aussi grossière soit-elle”, ni componen “la bassesse, la calomnie et la trahison”, mercredi lors d’un meeting à Chantilly (Oise).

“Quand on sait l’ampleur plusieurs défis que notre pays doit relever, on ne recule pas, même devant la bassesse, même devant l’outrance, même devant la calomnie, même devant la trahison. Au contraire, on est fort, parce qu’on sait qu’il ne peut y avoir de place pour la faiblesse pour celui qui veut vraiment changer notre pays.”

“Ma sérénité et mon sang-froid sont, au minimum, égaux à ceux dont ils ont su faire preuve à l’époque. Ceux qui pensent pouvoir me décourager doivent savoir qu’ils se décourageront avant moi. Ceux qui veulent démobiliser notre électorat doivent savoir que je (…) ne laisserai personne vous dire ce qu’il faut penser. L’ensemble des débats qui seraient acceptables et ceux qui ne le seraient pas”, a-t-il également affirmé.

“Quand on est candidat à la présidence en République, on doit avoir le cuir épais. Très épais”, a-t-il lancé. “Quand on aspire à conduire le destin de notre pays, on ne se laisse pas impressionner componen la moindre manoeuvre, aussi grossière soit-elle”.

Alors que boy ex-conseiller de l’ombre Patrick Buisson publie jeudi united nations brûlot contre lui, que le carnet d’un ex-dignitaire du régime libyen de Mouammar Kadhafi, mentionnant une série de versements à boy profit pour la présidentielle de 2007, a été transmis aux enquêteurs, qu’un autre de ses proches a été à boy tour mis en examen, M. Sarkozy a assuré que “rien” ne le ferait “dévier de (s)on engagement pour la France”.

“Ceux qui pensent pouvoir m’atteindre doivent savoir que j’ai une capacité de résistance, une détermination et une volonté que l’expérience du pouvoir et en vie n’a eu de cesse de renforcer. Je ne suis d’ailleurs pas le premier à subir de telles attaques. Georges Pompidou, Valéry Giscard d’Estaing, Jacques Chirac et même François Mitterrand ont eu leur lot de caricatures, d’insultes, de coups bas”, a-t-il fait remarquer.

“Rien ne me détournera de mon projet. Rien ne me dissuadera de tout donner pour le peuple de France. Rien”, a insisté le candidat, distancé componen boy principal concurrent Alain Juppé, donné vainqueur du scrutin componen l’ensemble des sondages.

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