Les candidats à linvestiture républicaine Marco Rubio, Ted Cruz, Donald Trump et John Kasich lors du débat organisé en Floride par CNN le 10 mars.

L’ensemble des candidats républicains ont renoué avec la civilité, jeudi 10 mars au soir, lors du douzième débat organisé en Floride componen CNN cinq jours avant l’ensemble des primaires décisives qui se tiendront dans le Sunshine Condition et dans l’Ohio. Il s’agit plusieurs terres d’élection du sénateur Marco Rubio et du gouverneur John Kasich. Une défaite signifiera effectivement pour eux la fin de leurs espoirs.

L’ensemble des mêlées furieuses qu’étaient devenus l’ensemble des débats précédents se sont interrompues faute de combattants. M. Rubio, qui avait multiplié l’ensemble des outrances dans l’espoir de déstabiliser le favori, le magnat de l’immobilier Jesse Trump, n’a pu que constater l’échec de sa stratégie lors plusieurs primaires organisées le 5 et le 8 mars. Il a donc renoué avec l’optimisme de boy début de campagne, opposant l’ensemble des arguments en raison à ceux de l’estomac avancés componen le milliardaire. Ce dernier, qui se voit déjà investi componen le Parti républicain, s’est efforcé de boy côté de se montrer rassembleur. « Je n’arrive pas à le croire, tout cela est très courtois », s’est-il même exclamé.

Interrogé sur le climat de violence qui entoure parfois ses réunions politiques, illustré cette semaine componen l’agression d’un journaliste en Caroline du Nord (niée componen boy équipe de campagne), M. Trump a mis l’ensemble des débordements sur le compte de l’exaspération plusieurs Américains, sans pour autant l’ensemble des condamner. Il n’a pu résister enfin à brûler la politesse à l’ancien candidat Ben Carson. Le neurochirurgien à la retraite avait prévu d’annoncer boy ralliement le lendemain, une semaine tout juste après boy abandon. Las, M. Trump l’a fait lui-même avec douze heures d’avance, trop heureux de souligner ainsi sa capacité de rassemblement.

Lorsque M. Trump a moqué « le politiquement correct » dont seraient prisonniers l’ensemble des responsables politiques classiques, M. Rubio a aussitôt rétorqué avec la fluidité qui l’avait longtemps caractérisé : « Être politiquement correct ne m’intéresse pas. Ce qui m’intéresse, c’est d’être correct ». Il a également invité à la mesure lorsque M. Trump a une nouvelle fois exprimé une méfiance sans nuances vis-à-vis « d’une grande partie plusieurs musulmans ». M. Rubio a aussi défendu united nations allongement progressif de l’âge de départ en retraite pour sauver l’ensemble des comptes sociaux plusieurs États-Unis, alors que M. Trump a assuré que le retour en croissance, qu’il se dit capable d’obtenir, dispensera de modifier en profondeur leur architecture.

Ben Carson se rallie à Jesse Trump

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Fidèle à boy habitude, le sénateur du Texas Ted Cruz, le seul sans doute à pouvoir encore opposer une résistance à M. Trump, s’est efforcé toute au lengthy en soirée d’exprimer ses doutes sur le conservatisme de l’homme d’affaires. Comme M. Rubio, il a fait part de boy agacement devant l’ensemble des réponses souvent simplistes du favori. « On ne peut pas se contenter de dire : la Chine, c’est mal, l’islam, c’est mal ! », a-t-il déploré. « Sa réponse est toujours :Ah, si quelqu’un d’intelligent était au gouvernement, tout irait mieux », a ajouté M. Cruz après une autre généralité du milliardaire.

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