C’est The Brand New You are able to Occasions Magazine qui a dégainé le premier avec united nations lengthy article consacré à  la “fin de l’élan Marco [Rubio]”.
Publié le week-finish dernier, l’article fait le point sur l’échec en candidature du jeune premier, si prometteur, du Parti républicain. Celui qui se présentait il y a encore quelques mois comme “le mieux placé pour unifier le parti”, capable d’“offrir united nations nouveau leadership pour le XXIe siècle”

Parmi l’ensemble des raisons qui ont fait dérailler la campagne de Marco Rubio, il y a bien sûr le “phénomène” Trump, que ni lui ni l’establishment du parti n’ont vu venir. “Cet homme a transformé la plus importante élection de toute une génération en une foire aux monstres”, confie le candidat au New You are able to Occasions Magazine.
 

“Foire aux monstres”

Celui qui a lancé sa campagne “il y a onze mois et united nations jour” a porté une ultime charge contre boy rival Jesse Trump lors d’un meeting à l’Atlantic College de Palm Beach, souligne The Miami Herald.

Même boy de cloche dans The Miami Herald, qui a recueilli l’ensemble des ultimes confidences du jeune sénateur de Floride à l’approche du election crucial dans boy Etat. Marco Rubio aborde cette primaire comme l’“ex-favori de l’establishment éclipsé componen la pressure populaire de Trump”, note le journal. 

‘Toute ma vie, on m’a dit qu’être humble était une vertu et aujourd’hui l’humilité est vue comme une faiblesse, alors qu’être vaniteux et égocentrique est devenu une vertu. Le leadership ce n’est pas inciter à la colère. Ce n’est pas faire preuve de leadership. C’est de la démagogie’, a ainsi déclaré le candidat le 14 mars.”

Dans united nations éditorial daté du 2 mars, The Miami Herald appelle d’ailleurs l’ensemble des électeurs à voter pour Marco Rubio, “le seul candidat républicain ayant united nations message positif et une chance de décrocher l’investiture”, estime le journal.

Plutôt “philosophe à ce stade de sa campagne”, Marco Rubio a cependant été clair durant l’entretien accordé au Miami Herald, expliquant qu’il “n’était pas prêt à imaginer la vie après la politique”, ni même à dire s’il allait jeter l’éponge au cas où il viendrait à perdre la primaire de Floride ce soir.  

“Au jour d’aujourd’hui Marco Rubio n’a remporté que trois primaires, celles du Minnesota, de Porto Rico et de Washington”, souligne le magazine. Il s’est laissé distancer componen ses rivaux en nombre de délégués pour décrocher l’investiture républicaine et boy équipe de campagne a dû “démentir jour après jour l’ensemble des rumeurs sur boy abandon imminent en course”.

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