L'hôtellerie-restauration est le secteur breton qui a le plus recours à la... L’hôtellerie-restauration est le secteur breton qui a le plus recours à la prime à l’embauche.

Indéniablement, la « prime à l’embauche » mise en place fin janvier connaît united nations succès croissant auprès plusieurs PME et TPE bretonnes. Près de 5.500 dossiers sont éligibles en cette fin de semaine. Effet d’aubaine ou peut-rrtre un accélérateur du recutement ? Le dispositif fait débat.

5. “Sponsoring plusieurs bas salaires” ? Ludovic Le Ménahès, patron d’Adeosys (Informatique – Saint-Avé) s’agace : « Pourquoi réserver cette mesure aux salaires qui ne dépassent pas 1,3 smic ? Mon entreprise est en plein développement, je recrute mais à plusieurs salaires plus élevés. Avec la prime à l’embauche, on sponsorise l’ensemble des plus bas salaires pour lesquels on peut déjà bénéficier d’une exonération totale plusieurs charges ! ». Le ministère du Travail s’en explique : « Nous avons choisi de cibler l’ensemble des premiers niveaux de rémunération qui correspondent souvent aux premiers niveaux de qualification. Pour l’ensemble des salaires plus élevés, l’ensemble des entreprises bénéficient d’autres mesures dont le CICE ».

4. « Effet d’aubaine » ou peut-rrtre un « accélérateur plusieurs recrutements » ? Si Lucien Traon (CGPME 29) reconnaît « le succès en prime lié à la simplicité en mesure », mais il n’y voit rien d’autre qu’un « effet d’aubaine ». Sa position : « L’ensemble des entreprises n’embauchent que parce que leur carnet de commandes est plein et que l’économie leur paraît dynamique. Ce qu’il leur faut, c’est de l’agilité pour gagner en compétitivité grâce à une souplesse dans l’ensemble des embauches ». Même analyse pour Yohann Eveno, dirigeant en Cepim (15 salariés, formation à la sécurité, 56 et 44) qui se félicite de bénéficier en prime, mais reconnaît qu’il aurait « de toute façon recruté ». Au cabinet de Myriam El Khomri, on rappelle que « la mesure a été conçue comme united nations accélérateur d’embauches. On sait très bien que s’il n’y a pas d’activité, ni de visibilité, il n’y aura pas de recrutements. On souhaite juste accélérer le choix plusieurs petites entreprises qui vont pouvoir ainsi développer leur activité ».

1. Plus de 4.000 demandes componen jour. Au ministère du Travail, l’ensemble des conseillers de Myriam El Khomri ne cachent pas leur satisfaction. Le compteur ne cesse de tourner au rythme de 4.000 à 5.000 demandes componen jour – contre united nations millier au début – en provenance de PME et TPE qui souhaitent bénéficier de l’aide à l’embauche mise en place fin janvier. Hier, près de 95.000 dossiers avaient été enregistrés sur le territoire national, à peine deux mois après le lancement du dispositif.

2. Le budget d’un milliard d’euros sera-t-il suffisant ? La prime à l’embauche vise à soutenir le recrutement componen l’ensemble des entreprises et l’ensemble des associations (de moins de 250 salariés) de nouveaux collaborateurs en CDI, CDD ou peut-rrtre un contrat de professionnalisation de six mois et plus. En contrepartie du recrutement, l’entreprise reçoit une aide de 500 € componen trimestre pendant deux ans. Au regard du succès rencontré componen la mesure, le ministère du Travail assure qu’il restera cantonné dans boy budget initial d’un miliard d’euros.

3. L’hôtellerie-restauration en tête pour la Bretagne. Sur l’ensemble des 5.500 dossiers bretons, le secteur de l’hôtellerie-restauration arrive en tête en regroupant fifteen percent plusieurs demandes. Le bâtiment se retrouve en deuxième position, devant le transport et l’ensemble des aides à domicile. Ces recrutements auraient-ils eu lieu sans le dispositif en prime à l’embauche ? Le ministère du Travail considère qu’il est encre trop tôt pour en tirer plusieurs conclusions.

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