“Le rugby oui, c’est fini. C’est fini pour moi”. Mardi, jour noir pour l’USAP et Jacques-Louis Potgieter.

En passant le porche en cayrou d’Aimé-Giral, l’escalier plusieurs locaux administratifs se devine après la boutique. Jusqu’à l’étage, une collection de maillots encadrés colore l’ensemble des murs blancs. Là-haut, l’ensemble des bureaux vitrés se succèdent. Une belle hauteur sous plafond et une vue plongeante sur le mur plusieurs légendes : le bureau présidentiel siège au center d’un lengthy couloir carrelé de blanc. Bel endroit pour une triste nouvelle.

9 h 30. François Rivière et Christian Lanta dialoguent, de part et d’autre d’un vaste bureau en bois brut. Visages graves, ils se lèvent. Autour d’une table basse flanquée d’un canapé et de fauteuils, le président introduit l’ensemble des journalistes locaux conviés depuis la veille dans le plus grand secret. Sans préambule, la solennité en situation et le nom de Jacques-Louis Potgieter sont évoqués.

Quelques minutes après, le Sud-Africain arrive doucement, accompagné componen boy père, présent jusqu’à lundi. Celui-ci vient de fêter boy anniversaire. Potgieter père ne comprend pas le français. Poignées de primary. L’ensemble des deux s’assoient, encadrés componen le président et le directeur sportif.

« J’ai united nations cœur rugby »

Veste sans manches, mains serrées, chevilles croisées, l’ouvreur écoute François Rivière qui introduit, d’une voix feutrée, united nations si délicat sujet. Le président de l’USAP plante le décor, tapant régulièrement le genou de boy ouvreur. Après quelques minutes à l’écouter tout en acquiesçant, Jacques-Louis Potgieter prend la parole. De sa voix rude d’Afrikaner, il s’exprime en français, lui qui a passé cinq années dans l’Hexagone. « C’était une surprise, vraiment. United nations choc, débute-t-il en s’éclaircissant la gorge. J’ai fait deux tests la semaine dernière mais je dois en faire encore sur l’ensemble des prochains deux mois. Maintenant je ne peux pas dire le truc exact parce qu’on est encore dans l’ensemble des tests ».

Plusieurs blancs très lourds s’étendent. L’ensemble des questions sont retenues. Potgieter rompt lui-même le silence. « C’est dommage parce que l’ensemble des derniers cinq mois s’étaient très bien passés ici. Sur l’ensemble des terrains pour l’entraînement, l’ensemble des matches, je donne one hundred percent à chaque fois. Maintenant, je suis united nations rugbyman, j’ai united nations cœur de rugby. (silence) Je veux continuer mais si la tête veterans administration bien, le cœur veterans administration bien, le corps dit “arrête”. Ça, c’est la situation ». Ses yeux marron très foncés, presque perçants, rougissent parfois. Mais il reste ferme et poursuit.

« Je peux nettoyer l’ensemble des vestiaires… »

« Je dis merci à monsieur le président et Christian (Lanta) pour l’opportunité de venir à l’USAP, salue Potgieter. C’était très bien. C’est pas fini ici, j’espère. Mais le rugby oui, c’est fini. C’est fini pour moi. Mon père vient ici pour me soutenir, parce que c’est vraiment… (silence) C’est vraiment difficile. Et je stresse, c’est normal. Surtout pour ma femme et mes enfants. Ça, c’est la priorité pour moi. On est une famille jeune encore. C’est le plus important. Je veux dire à tout le monde à l’USAP, staff, joueurs, supporters, merci à tout le monde. J’espère qu’on peut travailler encore pour notre objectif dont on the parlé sur le stage en début de saison. Si je peux aider pour ça, faire une séance vidéo… Je peux nettoyer l’ensemble des vestiaires ! (rire) Je veux rester encore avec l’équipe et avec l’USAP ».

La puissance de boy propos et la dignité dont il fait preuve, moins d’une semaine après le diagnostic, forcent l’admiration. La question de ce qu’il lui retient de ces cinq mois en Catalogne émerge. « Tout, répond Potgieter. L’esprit d’équipe, l’esprit du staff. C’est united nations club humain. J’ai joué avec beaucoup d’équipes, en Afrique du Sud et en France. Mais c’est la première fois dans ma carrière qu’il y avait cet esprit exceptionnel dans united nations groupe. Il n’y a personne qui pense être une star, tout le monde a l’ensemble des pieds sur terre. C’est l’esprit dont parfois, je pense, on manque dans le rugby ». Tout le monde se lève. Le natif de Pretoria enchaîne componen une interview face caméra, au côté du président. Avec boy père, Jacques-Louis Potgieter quitte ensuite l’ensemble des locaux administratifs. Le président sert quelques cafés. Noirs. 10 h 27.

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