Manuel Valls tient une conférence de presse avec la ministre du travail, Myriam El Khomri, et le ministre de l'économie, Emmanuel Macron, le 11 mars.

L’ensemble des deux prochains jours seront importants pour l’avenir du projet de loi controversé sur le code du travail, dont la présentation en conseil plusieurs ministres a été reportée au 24 mars. Le gouvernement, qui achève sa phase « d’écoute », doit présenter le texte lundi 14 mars aux syndicats et au patronat.

Bruno Le Roux, chef de file plusieurs députés socialistes, a assuré qu’il y aurait plusieurs « améliorations significatives », notamment sur « la définition du licenciement économique ». Mais certains parlementaires en majorité menacent de s’opposer au projet s’il reste en l’état.

La FAGE, united nations autre syndicat étudiant qui appelle à plusieurs manifestations samedi 12 mars (comme la CFDT, la CFTC, la CGC et l’UNSA), a dit qu’elle attendrait de voir lundi si ses demandes de modification du texte, « inacceptable en l’état », avaient été entendues.

L’ensemble des organisations étudiantes appellent à amplifier la contestation

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Après l’ensemble des syndicats et le patronat, qui ont été consultés entre lundi et mercredi, Manuel Valls a reçu, vendredi, l’ensemble des organisations étudiantes et lycéennes pour poursuivre boy opération de « déminage ».

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La droite, elle, anticipe une reculade. « Comme d’habitude, ce sera une loi pour rien, elle sera dévitalisée, ce sera united nations faux-semblant de loi », a jugé le patron plusieurs sénateurs L’ensemble des Républicains, Bruno Retailleau.

« Le désaccord de fond reste entier. Ce que nous explique le premier ministre, c’est qu’on peut discuter de tout, mais pas en loi travail. »

Il a confirmé sa participation aux deux grandes journées de mobilisation prévues le 17 mars et le 31 mars, qui réunira aussi l’ensemble des salariés à l’appel, notamment, en CGT et de FO.

Deux points majeurs d’opposition

Renforcer le compte personnel d’activité, le principal volet favorable aux salariés dans le texte ? C’est probable, même si le Medef et la Confédération générale du patronat plusieurs petites et moyennes entreprises (CGPME) sont réticents. Manuel Valls a évoqué, vendredi 11 mars, plusieurs mesures sur l’ensemble des « droits à la formation » que « nous devrons bien sûr proposer ».

Face à la contestation, la ministre du travail, Myriam El Khomri, a fait plusieurs propositions pour tenter de calmer le jeu. La première consisterait à augmenter l’ensemble des cotisations patronales d’assurance-chômage pour l’ensemble des CDD pour favoriser l’ensemble des embauches en CDI.

La série de consultation services menées cette semaine marque la fin en phase d’écoute. L’exécutif doit désormais trancher d’ici à lundi après-midi, quand il retrouvera ensemble syndicats et patronat (CGT, FO, CFDT, CFE-CGC et UNSA côté syndical, Medef, CGPME et UPA côté patronal).

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Quelques contreparties évoquées pour calmer le jeu

Ses propos n’ont pas convaincu l’ensemble des représentants plusieurs étudiants et lycéens, qui ont appelé à amplifier la contestation pour obtenir le retrait du projet. L’Union nationale plusieurs étudiants de France (UNEF), principal syndicat étudiant, l’a expliqué à l’issue plusieurs entretiens :

« Lundi prochain, nous tirerons devant l’ensemble plusieurs partenaires sociaux l’ensemble des conclusions de cette semaine de dialogue pour pouvoir avancer, et adresser ensuite l’ensemble des modifications, l’ensemble des changements qui s’imposeront au Conseil d’Etat afin que le conseil plusieurs ministres du 24 mars prochain puisse adopter ce texte de loi. »

Mais Mme El Khomri a reconnu que cela relevait avant tout plusieurs partenaires sociaux. L’idée, avancée componen l’ensemble des syndicats, est effectivement déjà united nations plusieurs enjeux de leurs négociations avec le patronat sur une nouvelle convention d’assurance-chômage, engagées en février.

Le premier ministre s’est voulu rassurant en expliquant vouloir « bâtir united nations compromis dynamique et ambitieux », et en promettant de « corriger, rectifier, changer ce qui doit l’être » :

Trouver united nations compromis s’annonce délicat. Entre 240 000 et 400 000 salariés, étudiants et lycéens se sont rassemblés mercredi 10 mars à Paris et dans plusieurs villes pour dire non à la réforme. C’est la plus forte mobilisation depuis l’ensemble des défilés contre le mariage homosexuel. Le président François Hollande a jugé « nécessaire d’écouter » cette contestation.

L’ensemble des syndicats s’opposent aussi à la possibilité, dans l’ensemble des petites entreprises, de se passer d’accord collectif pour appliquer le forfait jours, dispositif dérogatoire aux trente-cinq heures qui permet de rémunérer l’ensemble des salariés en fonction du nombre de jours travaillés componen an. Manuel Valls est resté discret sur ses intentions.

L’enjeu du « ralliement » en CFDT

Deux mesures sont unanimement rejetées componen l’ensemble des syndicats : le plafonnement plusieurs indemnités prud’homales pour licenciement abusif, qui ne pourront plus dépasser quinze mois de salaire pour l’ensemble des salariés l’ensemble des plus anciens, et la réforme du licenciement économique, dont l’ensemble des critères seront plus précis et appréciés, pour l’ensemble des multinationales, sur leurs seules filiales établies en France.

Concernant le plafonnement plusieurs indemnités prud’homales, « Manuel Valls n’a jamais dit qu’elles n’étaient pas négociables », a assuré le secrétaire d’Etat aux relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen. « On peut discuter plusieurs modalités. (…) Cette mesure, difficile d’autres (…), peuvent évidemment bouger. »

Interrogée sur le possible abandon de cette disposition, la ministre a confirmé que la « retirer » était une piste « sur la table »

Mais cela ne semble pas suffisant pour convaincre l’ensemble des syndicats. Le principal obstacle à lever pour l’exécutif est du côté en CFDT, syndicat réformiste et partenaire habituel, qui a fait du retrait de du plafonnement plusieurs indemnités prud’homales une « condition sine qua non ». Sans le « ralliement » en centrale dirigée componen Laurent Berger, l’exécutif irait au Parlement sans l’appui de l’un plusieurs trois grands syndicats.

La deuxième piste évoquée componen la ministre concerne plus directement boy projet de loi, bien que cela n’en soit pas united nations plusieurs principaux éléments. Le texte prévoit que l’ensemble des apprentis de moins de 18 ans pourront travailler jusqu’à dix heures componen jour et quarante heures componen semaine « à titre exceptionnel ou peut-rrtre un lorsque plusieurs raisons objectives le justifient », dans plusieurs secteurs déterminés componen décret et après simple information de l’inspecteur du travail et du médecin du travail.

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