L’ombre du Puigmal menace Puyvalador. Fermée en 2013, la station de ski cerdane n’est plus qu’une friche abandonnée. Plombée componen plus de 5 millions d’euros de dettes, elle n’a jamais relancé boy activité.

Laissant 50 emplois sur le carreau et une cicatrice indélébile. En Capcir, Puyvalador craint united nations destin identique. En septembre, le conseil municipal a décidé de stopper l’exploitation en station de ski, mettant ainsi en minorité le maire, Rolland Gil. L’ensemble des finances en régie cumulent 320 000 euros de pertes. Et ici, personne n’a oublié le gouffre de plus d’un million d’euros (1 160 000) qui avait déjà entraîné la dissolution de l’ancienne régie en 2012. Et pesé lourdement sur la fiscalité locale ensuite.

Le sujet reste donc sensible pour l’ensemble des 73 habitants du village. L’avenir en station se joue dans l’ensemble des semaines qui viennent, avec l’ensemble des vacances de Noël en date butoir. Vincent Daniel veut croire en l’avenir en structure. L’ancien directeur en station, à la tête d’un collectif, a présenté united nations plan de sauvetage qui mise sur united nations financement participatif et le modèle coopératif. 

  • « Déjà 60 000 euros d’intentions de dons »

« Sous quinze jours, nous allons créer une association pour porter notre projet. À travers elle, nous faisons united nations appel aux dons. 150 000 euros sont nécessaires pour rouvrir la station en décembre. Nous nous appuierons sur une plateforme de financement participatif, Tudigo. Nous avons déjà levé 60 000 euros d’intentions de dons », motive Vincent Daniel. « Notre projet dépasse le simple cadre du ski. Nous planchons sur une offre globale qui fédère tous l’ensemble des acteurs en montagne, hiver comme été.

Nous sommes en contacts avec la STEM qui gère, entre autres, le domaine de Hautacam dans l’ensemble des Hautes-Pyrénées, pour l’exploitation et la maintenance du domaine ». Le projet n’en reste pas moins fragile et incertain. Plusieurs freins perdurent. Puyvalador n’a toujours pas de maire. L’élection municipale devrait se tenir début décembre. Daniel Marin, maire componen intérim, confirme que la commune « cherche united nations repreneur privé ». Mais, le calendrier est serré.

Pour exploiter le domaine skiable public, une délégation de service publique s’impose. Elle doit être lancée componen le conseil municipal.a démarche est longue et nécessite le contrôle en préfecture. L’option d’une autorisation temporaire est espérée. « C’est une démarche courageuse », commente Michel Poudade, président plusieurs Neiges catalanes. 

  • 30 emplois en jeu

« La fermeture d’une station est préjudiciable pour le territoire. À Puyvalador, 30 emplois directs sont en jeu. Sans compter, l’ensemble des emplois et l’ensemble des retombées induites. Il faut à tout prix éviter une autre fermeture après le Puigmal, mais la situation est complexe et le calendrier compliqué. L’ensemble des Neiges catalanes peuvent appuyer une reprise en terme de communication et de promotion, mais, boy objet n’est pas la gestion directe d’une station ». Le recrutement de saisonniers qualifiés presse également.

Tout comme la location de dameuses. « Nous sommes conscients de cela », rétorque Vincent Daniel. « Mais, notre projet est viable. Dans united nations second temps, après une saison d’exploitation, nous proposons de créer une société coopérative pour le pérenniser ».

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *