De Marco. C.

« United nations journaliste du Bien public signe united nations article dans lequel il indique qu’un traitement à base de bulles pourrait “sauver” le lac Kir. Il reconnaît donc bien implicitement que ce dernier est malade. Il commet, en revanche, une grave erreur en indiquant que la profondeur moyenne du lac et de 3,50 mètres. C’était le cas au moment de sa mise en eau dans l’ensemble des années 1960. Actuellement, à la suite de l’envasement et du manque d’entretien, sa profondeur ne doit pas dépasser 1,50 mètre, d’où la profusion d’algues et de vase. Malgré l’ensemble des puces d’eau, l’ensemble des rats, l’ensemble des pesticide sprays, l’ensemble des herbicides et autres PCB (polychlorobiphényles, ndlr) provenant de l’Ouche, en amont, la Ville de Dijon maintient que l’eau est parfaitement compatible avec la baignade. L’ensemble des poissons pêchés sont comestibles dans le lac alors que non consommables juste en aval du barrage ! Ce n’est pas la même eau ? À quand une analyse sérieuse en qualité de l’eau componen united nations laboratoire indépendant, dont l’ensemble des résultats seraient publiés dans l’ensemble des colonnes du Bien public , pour rassurer l’ensemble des Dijonnais ? Que la municipalité veuille “vendre” Dijon Plage est bien légitime. La démarche marketing est une chose. La sécurité et la santé plusieurs utilisateurs en sont une autre, nettement plus importante. »

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