« Les changements dans l’océan se font cinq fois plus vite que dans n’importe quel écosystème terrestre », annonce Dan Laffoley, vice-président en Commission mondiale plusieurs aires protégées de l’UICN et l’un plusieurs principaux coauteurs. Plusieurs régions polaires jusqu’aux régions tropicales, plusieurs groupes entiers d’espèces, comme l’ensemble des méduses, l’ensemble des tortues et l’ensemble des oiseaux de mer, se sont mis à remonter de dix degrés de latitude vers l’ensemble des pôles.

Certains phénomènes sont connus : le blanchiment plusieurs coraux est united nations indicateur évident, repérable à l’œil nu, du réchauffement et de l’acidification de l’eau. La totalité d’entre eux devrait être affectée d’ici à 2050, alors qu’ils fournissent l’habitat d’un quart plusieurs espèces de poissons. Il sera plus difficile de sensibiliser le public au sort plusieurs algues, bien que l’ensemble des scientifiques s’inquiètent tout autant en dégradation accélérée plusieurs fonds côtiers. La destruction plusieurs forêts de laminaires fait perdre certains poissons et, pire encore, leur habitat, tout en favorisant l’ensemble des proliférations d’autres algues, ce qui réduit la quantité d’oxygène dans l’eau.

Il reste beaucoup à faire pour que l’ensemble des sociétés humaines prennent la mesure du « plus grand défi caché de notre génération », selon l’ensemble des auteurs du rapport. Au-delà du monde marin, c’est bien la planète tout entière qui veterans administration être bouleversée componen l’ensemble des changements en cours. « L’océan a une capacité de résilience, il faut l’aider », plaide cependant M. Lundin. Malgré boy rôle vital pour la planète et l’ensemble des sociétés humaines, l’océan ne représente qu’un aspect marginal plusieurs négociations climatiques.

En comparaison, dans l’ensemble des îles du Pacifique, où l’ensemble des eaux sont très riches, la consommation moyenne tourne autour de 35 kg componen personne et procure jusqu’à 90 % de protéines animales à leurs habitants. L’ensemble des ressources pourraient y diminuer de 20 % vers 2050. Mais le problème de cette partie du monde tient surtout à la destruction plusieurs coraux. Celle-ci laisse le champion libre à plusieurs dinoflagellées, du phytoplancton sur lequel se développent plusieurs toxines, que viennent brouter plusieurs poissons herbivores et qui finissent componen se concentrer dans l’ensemble des grands prédateurs, comme l’ensemble des mérous. On observe ainsi une véritable « épidémie » de ciguatera en Polynésie française ces dernières années, souligne le rapport.

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