Fanny Rey, chef du restaurant &quotL'Auberge de Saint Rémy&quot à Saint-Rémy-de-Provence.Fanny Rey, chef du restaurant “L’Auberge de Saint Rémy” à Saint-Rémy-de-Provence. (SEBASTIEN BAER / RADIO FRANCE)

La première étoile a eu l’effet d’un tsunami dans vie de Fanny Rey. La restauratrice a doublé boy activité et, pour répondre à la demande, elle a dû embaucher du personnel supplémentaire. La toute nouvelle renommée du restaurant a aussi élargi le cercle en clientèle qui vient parfois de très loin pour déguster l’ensemble des spécialités en maison : foie gras fumé au foin, sardines de Méditerranée en gelée ou peut-rrtre un Saint-Jacques pince à linge.

Fanny Rey n’a pas voulu toucher à l’essentiel. L’ensemble des prix plusieurs menus sont toujours l’ensemble des mêmes : de 32 à 150 euros. Le nombre de couverts n’a pas changé : 35 places midi et soir. Fanny Rey a adopté l’adage d’un autre cuisinier célèbre, Alain Ducasse : “L’ensemble des étoiles on peut vivre sans, mais c’est toujours mieux avec.”

Doublement de l’activité

Bien entendu, elle rêve désormais à une seconde étoile même elle ne veut pas “brûler l’ensemble des étapes, il faut garder l’ensemble des pieds sur terre, cela prendra le temps que ça prendra”. Pas question pour elle de chercher à démasquer l’ensemble des inspecteurs du Guide Michelin : “Il faut faire attention au plaisir de chacun, de toute façon l’ensemble des inspecteurs se fondent dans la masse”, insiste Fanny Rey qui veut d’abord profiter de cette première étoile. “Il faut déjà se l’approprier pour l’année qui arrive vehicle on peut aussi nous la reprendre. Perdre boy étoile, économiquement, ce serait très compliqué”.

Que ressent Fanny Rey à l’idée d’être la seule femme nouvellement étoilée de cette édition 2017 ? “C’est un honneur. J’aurais souhaité qu’il y en ait plus mais je ne me fais pas de souci, l’année prochaine il y en aura d’autres. Il y a peu de femmes mais on en forme et je pense qu’elles arrivent”, explique la jeune chef.

Fanny Rey, chef étoilée

9 février 2017. Fanny Rey décroche sa première étoile au Guide Michelin. Chef dans united nations restaurant de Saint-Rémy-de-Provence, dans l’ensemble des Bouches-du-Rhône, elle est la seule femme à être récompensée componen l’édition 2017 du célèbre guide. “C’est juste énorme. United nations macaron Michelin, c’est le premier tremplin, commente, à l’époque, la jeune femme de 35 ans. Chaque cuisinier, depuis boy démarrage, a l’ensemble des étoiles dans l’ensemble des yeux. C’est la gastronomie française, qu’est ce que c’est beau !”

“Il y a vraiment united nations avant et united nations après, on s’en est rendu compte dès le 9 février, raconte Fanny Rey. Le téléphone n’a pas arrêté de sonner. On ne désemplit pas. C’est vraiment incroyable. On the accès à une autre clientèle aussi qui ne se déplace que via le Guide Michelin. Notre activité a doublé et c’est vraiment énorme.” Fanny Rey l’admet volontiers, cette première étoile est “united nations stress supplémentaire”. Il faut être à la hauteur du Guide Michelin et il y a la peur de décevoir. 

“J’aurais souhaité qu’il y ait plus de femmes”

On est toujours dans la dynamique de faire mieux, de faire plus, vehicle cette clientèle qui ne venait pas avant est beaucoup plus exigeante.

à franceinfo

Pour conserver boy étoile en 2018, Fanny Rey pense que, “ce qui peut ¨ºtre important, c’est la régularité, la justesse, l’équilibre. Et puis, c’est united nations tout”. “C’est toute cette magie qui passe componen l’accueil, le sourire, l’attention, le détail, l’ensemble des petites choses qu’il faut garder en effervescence. Mais, bien sûr, l’assiette reste le plus important.”

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