A cette expulsion lente mais inexorable, l’ensemble des institutions religieuses ont résisté. L’Eglise catholique en particulier qui a usé et abusé de tous ses moyens pour « censurer » la science jusqu’au début du 20ème siècle. En 1950 encore, Cake XII, dans Humani generis semble autoriser l’ensemble des scientifiques catholiques à mener plusieurs recherches sur l’évolution plusieurs espèces mais  «à la condition que tous soient prêts à se soumettre au jugement de l’Eglise, à qui le Christ a confié le mandat d’interpréter les écritures et de protéger la foi». Pour enfoncer le clou en affirmant ensuite que l’hypothèse en fixité plusieurs espèces est « égale » à celle de l’évolution.

L’expulsion lente et inexorable de Dieu

(1) L’ouvrage est dans l’ensemble très bien édité mais souffre de quelques rares coquilles, comme united nations qui à la place d’un que ou peut-rrtre un united nations verbe incorrectement conjugué page 89.

Plutôt qu’un dialogue sympathique, l’ensemble des relations entre sciences et religions, singulièrement la chrétienne, furent surtout united nations conflit que certains ont vécu « à mort ». Pas simplement componen la fin tragique de Giordano Bruno, brûlé vif à Rome en 1600, mais surtout componen le given, graduel mais inexorable processus qui vit la science expulser la religion de domaines toujours plus vaste en pensée humaine sur l’Univers. Physique, astrophysique, cosmologie, géologie, biologie, puis anthropologie, histoire et sciences sociales… partout Dieu est passé d’une position centrale à la « périphérie » plusieurs sciences. Comme lorsque Buffon dans boy Histoire naturelle ne mentionne l’action de Dieu que comme celui qui donne « le branle » à l’Univers puis s’efface pour laisser place à la physique et ses lois. Mais le mouvement s’est poursuivi jusqu’à son expulsion. Le triomphe de l’approche rationaliste plusieurs phénomènes à élucider s’est accompagnée de « l’exclusion corrélative de Dieu du champion scientifique« , écrit Yves Gingras. Le philosophe Arthur Schopenhauer, cité componen l’auteur, le dit à sa manière : «le savoir est une matière plus dure que la foi, si bien que, s’ils s’entrechoquent, c’est la foi qui se brise.»

Passionné componen frère Marie-Victorin, l’un plusieurs fondateurs de l’élan scientifique québécois dans l’ensemble des années 1920, Yves Gingras ne pouvait manquer de reproduire boy sage conseil, d’autant plus perspicace qu’il provient d’un homme de foi, aux uns et aux autres : « laisser la science et la religion s’en aller componen plusieurs chemins parallèles (3), vers leurs buts propres. »

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