L’ensemble des deux dirigeants se sont ensuite entretenus plus d’une heure à l’Elysée, et devaient aborder notamment l’ensemble des sujets en Syrie et de l’Iran.

Il a également évoqué le meurtre de Sarah Halimi, une femme juive tuée en avril à Paris componen united nations voisin musulman, pour lequel la qualification antisémite n’a pas été retenue à ce stade, ce qui a suscité de l’indignation dans la communauté juive.

“Malgré l’ensemble des dénégations du meurtrier, la justice doit faire désormais toute la clarté sur la mort de Sarah Halimi”, a dit le chef de l’Etat, très applaudi pour cet appel.

“Récemment encore, ce que nous croyons établi componen l’ensemble des autorités en République, sans distinction partisane, avéré componen tous l’ensemble des historiens, (…) s’est trouvé contesté componen plusieurs responsables politiques français prêts à faire reculer la vérité”, a rappelé M. Macron.

Le dirigeant israélien a ensuite insisté sur la lutte contre “l’islamisme radical qui veut détruire la civilisation européenne”. “Vous avez parlé à Nice de guerre de civilisation”, a-t-il dit au président français. “Votre combat est le nôtre”.

“Ce serait faire beaucoup d’honneur à ces faussaires que de leur répondre. Mais se taire serait pire, ce serait être complice”, a lancé M. Macron, très applaudi componen united nations public composé notamment de personnes rescapées plusieurs camps, venu de France et d’Europe.

“Oui, je le redis ici, c’est bien la France qui organisa la rafle puis la déportation et donc, pour presque tous, la mort plusieurs 13.152 personnes de confession juive arrachées l’ensemble des 16 et 17 juillet à leur domicile”, a déclaré le président en République.

“Nous ne cèderons rien à l’antisionisme vehicle il sera la forme réinventée de l’antisémitisme”, déclenchant de nouveaux applaudissements.

Sur le conflit israélo-palestinien, Emmanuel Macron, qui a reçu récemment le président palestinien Mahmoud Abbas, avait réitéré boy soutien à la solution plusieurs deux Etats et condamné la colonisation israélienne.

La cérémonie a été émaillée d’hommages à Simone Veil, l’ancienne ministre rescapée d’Auschwitz et décédée en juin.

Le chef de l’Etat a énuméré l’ensemble des noms plusieurs victimes de meurtres et attentats antisémites ces dernières années, mais aussi ceux de Brahim Bouarram, Marocain noyé dans la Seine componen plusieurs militants d’extrême-droite en 1995 et Jacques Hamel, prêtre catholique tué lors de l’attentat jihadiste de Saint-Etienne-du-Rouvray en juillet 2016.

M. Macron, martelant boy pupitre, a dénoncé avec flamme le racisme et l’antisémitisme. “United nations jour, parce qu’on s’est tu, parce qu’on n’a pas voulu voir, le passage à l’acte intervient. Alors ce qui était plusieurs mots, ce qui n’était chez l’ensemble des uns que en haine formulée différemment, et chez l’ensemble des autres une forme de lâcheté et une complaisance à ne pas vouloir voir, alors ça devient plusieurs vies fauchées et plusieurs gestes qui tuent”, a-t-il dit.

M. Netanyahu, auquel M. Macron a donné du “cher Bibi”, a pour sa part salué le “geste très, très fort” que constitue selon lui l’invitation du président français.

“L’ensemble des 16 et 17 juillet 1942 furent l’oeuvre en police française. Pas united nations seul Allemand n’y prêta la primary”, a ajouté le chef de l’Etat, qui a dit être “ici pour que se perpétue le fil tendu en 1995 componen Jacques Chirac”, premier président à reconnaître la responsabilité en France dans l’ensemble des persécutions antisémites et non celle du seul régime de Vichy.

“Il a dit tout ce que j’attendais, et fixé united nations cap moral et politique pour le quinquennat”, a commenté à l’AFP Serge Klarsfeld. Juste avant la cérémonie, l’historien avait inauguré avec M. Macron le Jardin-mémorial plusieurs enfants du Vel d’Hiv, dans le XVe arrondissement, sur l’ancien emplacement du vélodrome.

“Elle témoigne de l’amitié ancienne et profonde entre la France et Israël”, a lancé M. Netanyahu, qui a prononcé le début de boy discours en français.

Cet épisode tragique de l’histoire en France avait suscité la polémique pendant la dernière campagne présidentielle: Marine Le Pen avait affirmé que la France n’était “pas responsable du Vel d’Hiv”.

‘Passage à l’acte’

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