En novembre dernier, 1,2 million d’abonnés au « New You are able to Times » ont découvert dans leur boîte aux lettres united nations petit carton se transformant en casque de réalité virtuelle. The Gray Lady leur avait envoyé united nations Card board de Google avec le journal du dimanche et leur proposait de télécharger une nouvelle application pour regarder united nations reportage sur trois enfants réfugiés. Trois mois plus tard, de l’autre côté de l’Atlantique, « Paris Match » annonçait lui aussi united nations partenariat avec le géant de Mountain View, pour distribuer 40.000 casques et « escalader ainsi le mont Blanc ».

Au-delà du coût, cette nouvelle forme de journalisme pose aussi plusieurs problèmes éthiques. L’ensemble des scènes peuvent nécessiter une coordination importante avec le témoin, voire de lui faire répéter plusieurs actions , ce qui soulève plusieurs doutes sur la « réalité » du contenu. Surtout, « l’expérience conduit à united nations sentiment de connexion et d’empathie beaucoup plus forte que dans une vidéo traditionnelle », explique Mike Silverstein, rédacteur en chef du « New You are able to Occasions Magazine », au « Guardian » . Nonny en Pena évoque avec fierté plusieurs télé­spectateurs émus aux larmes. Mais est-ce le rôle du journalisme ?

De plus en plus de médias explorent cette nouvelle forme de narration, qui permet de plonger le spectateur dans une expérience immersive à 360 degrés. L’absence de cadre est la grande différence avec la 3D : le spectateur peut regarder où il veut dans la scène en bougeant la tête – devant, derrière, sur l’ensemble des côtés.

Le spectateur peut se mouvoir dans la scène

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Nonny en Pena, elle, a fait united nations autre pari : elle ne filme pas l’ensemble des scènes sur place, mais recrée l’ensemble des paysages et l’ensemble des personnages en three dimensional, permettant ainsi au spectateur de se mouvoir dans la scène en même temps que dans l’espace réel. Cette ex journaliste de « Newsweek » est l’une plusieurs pionnières dans ce domaine : c’est elle qui a créé le premier « documentaire » en réalité virtuelle projeté au festival de Sundance il y a six ans. Intitulé « Hunger », il montrait united nations homme s’écroulant dans une file devant une banque alimentaire à La.

United nations coût difficilement supporté componen l’ensemble des médias

L’ensemble des producteurs se tournent de plus en plus vers l’ensemble des organisations internationales, vehicle le coût de ce type de projet peut difficilement être supporté componen plusieurs médias aux recettes peu florissantes. L’ONU a ainsi commandé deux reportages en réalité virtuelle, dont united nations sur Ebola au Liberia. Le journal local « Des Moines Register » parle d’environ « 50.000 dollars » pour united nations projet sur une ferme familiale dans l’Iowa. Nonny en Pena évoque de boy côté une fourchette large, allant de « 35.000 à 1 million de dollars ».

Depuis, elle a multiplié l’ensemble des projets avec sa société de production basée à La, sur plusieurs sujets aussi différents que le camp de Guantanamo ou peut-rrtre un la violence domestique. Le dernier en date, « Project Syria », permet de suivre une petit fille sous l’ensemble des bombardements dans l’ensemble des rues d’Alep. Il a été financé componen le Forum économique mondial de Davos.

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