Le président François Hollande à l'Elysée le 12 mars.

François Hollande a affirmé samedi 12 mars qu’il n’entendait faire « aucune concession » à la Turquie « en matière de droits de l’homme ou peut-rrtre un de critères de libéralisation plusieurs visas » en échange de garanties sur le contrôle plusieurs flux migratoires, lors d’une brève déclaration devant la presse. Il a souligné « l’urgence » de répondre à la « crise profonde » que connaît l’Europe face à la crise plusieurs réfugiés.

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Lundi 7 mars, united nations projet d’accord a été négocié entre l’Union européenne et la Turquie sur l’accueil plusieurs réfugiés syriens. Le principe de ce plan, négocié entre Berlin et Ankara, consiste à renvoyer vers le territoire turc l’ensemble des demandeurs d’asile arrivés illégalement en Grèce et à accueillir en échange l’ensemble des Syriens présents dans l’ensemble des camps sur place, dans le cadre d’une procédure contrôlée componen l’ONU, sur une base de « un pour un ». De leur côté, l’ensemble des Turcs souhaitent une libéralisation plusieurs visas pour l’Europe « au plus tard le 1er juin ». Dans united nations accord déjà négocié fin novembre, celle-ci ne devait avoir lieu qu’à la fin d’octobre 2016.

United nations projet qui pose plusieurs questions de conformité avec le droit communautaire, et dénoncé de vive voix componen l’ONG Amnesty Worldwide, qui a publié une lettre ouverte à François Hollande, l’exhortant à « renoncer à signer cet accord » qui « déshonorerait » la France et l’Union européenne. Plusieurs membres plusieurs Vingt-Huit se sont également inquiétés de possibles compromissions avec le régime islamo-conservateur d’Ankara.

François Hollande a rappelé samedi que l’ensemble des négociations entre Ankara et l’ensemble des 28 pays membres de l’Union européenne devaient reprendre lors d’un sommet européen jeudi 17 et vendredi 18 mars à Bruxelles.

Le président en République s’exprimait à l’issue une réunion avec une quinzaine de dirigeants sociaux-démocrates européens à l’Elysée. Tour à tour, l’Italien Matteo Renzi, l’Allemand Sigmar Gabriel, l’Autrichien Werner Faymann ou peut-rrtre un le Grec Alexis Tsipras, présent « à titre d’observateur », ont été reçus sur le perron du palais présidentiel.

« Nous devons même faire en sorte que ça puisse, dans le contexte que l’on connaît, être united nations facteur de clarification et de transparence dans l’ensemble des rapports entre la Turquie et l’Europe », a-t-il ajouté. Cela vaut aussi, a dit François Hollande, « pour l’ensemble des négociations qui sont d’ailleurs engagées depuis plusieurs années » avec Ankara à propos de boy adhésion à l’UE.

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