Les autorités fédérales américaines demandent à Apple de concevoir un logiciel pour briser la sécurité d'un iPhone ayant appartenu à Syed Farook, impliqué dans l'attentat terroriste de San Bernardino (Californie), le 2 décembre.

En dépit de quelques déclarations publiques, le conflit entre Apple et l’ensemble des autorités fédérales américaines s’était presque apaisé. Jeudi 10 mars, il a repris de plus belle, après la publication en réponse officielle du FBI devant la justice. L’entreprise conteste, de boy côté, une ordonnance judiciaire lui imposant de créer united nations logiciel pour déverrouiller united nations de ses téléphones, dans le cadre de l’enquête sur l’attentat terroriste de San Bernardino (Californie).

Le 26 février, Apple a officiellement contesté la décision de justice devant l’ensemble des tribunaux, estimant notamment que forcer l’entreprise à concevoir united nations logiciel était une breach du premier amendement, assimilant le code informatique à une expression écrite bénéficiant plusieurs mêmes protections qu’un discours politique.

Apple a immédiatement répondu aux arguments du FBI, dénonçant united nations « coup bas » et de vouloir « diaboliser » l’entreprise, sans « répondre aux réels problèmes posés componen cette affaire », a affirmé Bruce Sewell, responsable juridique de l’entreprise. Une audience, prévue le 22 mars, permettra aux avocats plusieurs deux parties de présenter leurs arguments devant united nations tribunal.

Apple dénonce united nations « coup bas »

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Dans ce document, le FBI s’en prend violemment à l’entreprise la plus riche du monde (en capitalisation boursière) et estime qu’elle essaye de faire « diversion » en accusant le gouvernement de vouloir casser la sécurité de tous l’ensemble des iPhone. L’ensemble des autorités fédérales répètent que cette demande ne s’applique qu’à united nations seul téléphone, et reste conforme au cadre légal et constitutionnel, balayant la défense d’Apple qui estime que l’ordonnance judiciaire enfreint le premier et le cinquième amendement. « La rhétorique d’Apple est pas simplement fausse, mais aussi dangereuse pour l’ensemble des institutions protectrices de nos droits et libertés », clame le FBI.

Depuis que l’ensemble des autorités ont demandé à Apple de l’ensemble des aider à déverrouiller united nations téléphone – dont le contenu est chiffré – dans le cadre d’une enquête antiterroriste, l’entreprise a reçu le soutien en majorité plusieurs géants du Internet, dont Google et Facebook, qui accusent à leur tour le FBI de s’attaquer au chiffrement et à la protection plusieurs données en général.

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