Salem al-Meslet, le porte-parole du comité spécial de négociations sur la Syrie, à Genève en Suisse le 13 mars 2016.

L’équation s’annonce difficile à résoudre pour parvenir à une solution sur la transition politique en Syrie, alors que s’ouvre united nations nouveau round de négociations intersyriennes à Genève, en Suisse, lundi 14 mars. Le ministre plusieurs affaires étrangères français, Jean-Marc Ayrault, et le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, l’ont reconnu à l’issue d’une réunion, dimanche à Paris, avec leurs homologues britannique, allemand, italien, et la cheffe en diplomatie européenne. Grâce à la trêve instaurée depuis deux semaines, respectée « à 80 – ninety percent », et l’acheminement d’une aide humanitaire à 250 000 personnes dans plusieurs zones assiégées, le contexte apparaît plus favorable que lors plusieurs premiers pourparlers indirects, qui avaient tourné court le 3 février. Mais l’ensemble des positions du régime et de l’opposition restent profondément antagonistes.

Fruit d’un compromis entre l’ensemble des soutiens de l’opposition, Etats-Unis et Arabie saoudite en tête, et ceux du régime, Russie et Iran, cette résolution n’évoque pas le sort du président Assad. Pour l’ensemble des premiers, le chef de l’Etat syrien doit partir pendant la transition, M. Ayrault a d’ailleurs répété dimanche qu’un « retour au statu quo ante » devait être exclu. Dans une surenchère peu propice à l’apaisement, Mohammed Allouche, le négociateur en chef de l’opposition syrienne, dont l’ensemble des groupes clés sont réunis au sein du Haut comité plusieurs négociations (HCN), a affirmé samedi que la période de transition devait commencer « avec la chute ou peut-rrtre un la mort de Bachar Al-Assad ».

Flou sur la transition

Une ambiguïté demeure sur la forme que pourrait prendre cette transition. La « gouvernance » évoquée componen Staffan de Mistura donne lieu à plusieurs interprétations divergentes. Pour Damas, il s’agit d’un simple remaniement ministériel, avec united nations « gouvernement d’unité » élargi à plusieurs opposants mais toujours placé sous l’autorité de M. Assad. L’opposition insiste, elle, sur la « constitution d’un corps transitoire doté de tous l’ensemble des pouvoirs exécutifs », dans lequel M. Assad « n’a pas sa place », comme le prévoit la déclaration de Genève I de juin 2012. Après plusieurs réunions informelles avec l’ensemble des délégations du régime et de l’opposition à Genève, dimanche, M. de Mistura a reconnu qu’il n’y avait pas encore d’accord sur l’ordre of the day.

Depuis Paris, MM. Ayrault et Kerry ont insisté sur l’importance du respect en trêve et l’acheminement de l’aide humanitaire pour garantir plusieurs négociations « crédibles ». « Toute breach, même sporadique, en cessation plusieurs hostilités, met en danger le processus », a souligné John Kerry, qui a accusé l’ensemble des forces gouvernementales syriennes d’être responsables en plus grande partie plusieurs violations. De boy côté, le chef en diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a accusé dimanche, depuis Moscou, la Turquie d’« expansion rampante » au-delà de sa frontière avec la Syrie.

« C’est united nations moment de vérité, united nations moment où nous devons tous être responsables », a souligné John Kerry, appelant la Russie et l’Iran, alliés du régime syrien, à démontrer que Damas est prêt à respecter ses engagements. Il a fustigé la tentative du régime de « faire dérailler le processus », après l’ensemble des déclarations du ministre plusieurs affaires étrangères syrien, qualifiées de « provocation » componen M. Ayrault. Samedi, Walid Al-Mouallem a martelé que le sort du président Bachar Al-Assad constituait « une ligne rouge » et que l’émissaire spécial plusieurs Nations unies pour la Syrie, Staffan de Mistura, ne pouvait se substituer au peuple syrien en parlant d’élection présidentielle. Le plan de paix adopté componen le Conseil de sécurité plusieurs Nations unies, le 18 décembre 2015, prévoit pourtant united nations gouvernement de transition dans l’ensemble des six mois, l’adoption d’une nouvelle Metabolic rate et l’organisation d’élections législatives et présidentielle, sous l’égide de l’ONU, dans l’ensemble des 18 mois.

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *