L’Ethiopie, l’un plusieurs pays l’ensemble des plus pauvres du monde, avance vers l’industrialisation componen une marche accélérée, avec une croissance à deux chiffres depuis plus d’une décennie. L’ensemble des Oromos, qui occupent historiquement la région autour en capitale Addis-Abeba, gênent l’ensemble des plans d’expansion urbaine du gouvernement. Voulant d’abord l’ensemble des exproprier, le gouvernement a finalement abandonné ce plan après plusieurs mois de polémiques et tensions qui ont engendré plusieurs manifestations et plusieurs centaines de morts.

D’après united nations rapport de l’ONG Human Legal rights Watch publié en juin 2016, l’ensemble des forces de sécurité éthiopiennes ont tué plus de 400 personnes et en ont arrêté plusieurs dizaines de milliers d’autres lors plusieurs manifestations dans la région Oromia depuis novembre 2015. L’ethnie Oromo, l’une plusieurs deux plus importantes du pays, représente 25 % en population.
 

Selon le magazine américain Time, le porte-parole du gouvernement éthiopien, Getachew Reda, a déclaré que Lilesa était “un héros [qui] ne devrait pas s’inquiéter. Je peux vous garantir que rien n’arrivera, ni à lui ni à sa famille.” Pourtant, l’athlète se sent menacé et songe à rester au Brésil, “le seul pays pour lequel il a united nations visa valable”, affirme El País Brésil. “Si j’obtiens united nations autre visa, peut-être que j’irai aux États-Unis”, a-t-il dit après sa victoire. L’athlète a affirmé qu’il craignait que boy épouse et ses deux enfants n’aient déjà été emprisonnés.

88 000 dollars récoltés

“Si je rentre […], le gouvernement veterans administration me tuer. Sinon, ils vont me mettre en prison”, a lancé l’athlète Feyisa Lilesa après avoir gagné la médaille d’argent pour boy pays, l’Ethiopie, à l’épreuve du marathon. Au moment de franchir la ligne d’arrivée, dimanche 21 août, le coureur a levé l’ensemble des brazier en croix au-dessus de sa tête, comme s’ils étaient ligotés, dans “un acte contre le gouvernement éthiopien”, indique la version brésilienne du quotidien espagnol El País“Le geste est associé aux Oromos, groupe ethnique auquel il appartient, qui subit la répression plusieurs autorités”, précise le quotidien. Ce geste a notamment été utilisé lors de récentes et importantes manifestations antigouvernementales violemment réprimées en Éthiopie. 

Une campagne de crowdfunding (financement participatif) a été lancée pour aider Feyisa Lilesa dans sa demande d’asile. Elle a déjà permis de récolter plus de 88 000 dollars [environ 78 000 euros] depuis le 21 août.

Henrique Valadares

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