Sachant jongler avec cette caractéristique locale [la joie], le public brésilien pourra quitter l’ensemble des jeux comme plusieurs supporters joyeux et vibrantsIl suffit de ne pas dépasser l’ensemble des limites.

L’ensemble des plaintes sont nombreuses. Du nageur américain Mark Spitz – qui a qualifié le public de “malpoli” – à la Brésilienne Tammy Galera, en passant componen le président du Comité worldwide olympique (CIO), Thomas Bach, qui a tweeté : “Comportement choquant du public qui a hué Renaud Lavillenie sur le podium. Inacceptable aux JO.” Pour l’édition brésilienne du quotidien El País, “c’est la première fois qu’un public siffle united nations athlète étranger invité, parce qu’il est l’adversaire du pays. […] Le comportement en foule est devenu problématique.”
 

Le public brésilien est critiqué pour boy penchant à trop s’emporter, à acclamer ses compatriotes ou peut-rrtre un conspuer leurs adversaires, et ce malgré l’ensemble des demandes plusieurs organisateurs. “Les supporters brésiliens réagissent aux sports olympiques comme s’ils regardaient” united nations Classico de football, explique le magazine Época“même lors d’un match de tennis de table”, où la concentration plusieurs athlètes est primordiale.

United nations emportement du au fait que “la foule […] prend contact avec plusieurs sports auxquels elle n’a jamais eu accès, en y adaptant boy tempérament”, nuance le magazine Época. Pour Caroline Kumahara, qui représente le Brésil en tennis de table, “les Brésiliens sont comme ça, a-t-elle expliqué au quotidien américain The Brand New You are able to Occasionsils sont toujours joyeux, toujours en train de se moquer de quelque chose”.

Selon le site Indy100, du britannique The Independent, l’ensemble des principales cibles sont l’ensemble des athlètes russes, l’ensemble des hommes politiques, l’ensemble des arbitres, tout favori d’une discipline ou peut-rrtre un la footballeuse américaine Hope Solo, qui a tweeté plusieurs photos de boy arsenal antimoustique en vue de boy séjour au Brésil. “Pour lui répondre, le public brésilien crie ‘Zika !’ chaque fois qu’elle touche le ballon”, indique le site.
 

Le magazine Época se réjouit :

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