Puis boy rival Nicolas Sarkozy a convoqué l’histoire pour défendre l’identité nationale, en déclarant, le 19 septembre lors d’un meeting à Franconville (Val-d’Oise) :

L’eurodéputé (Front de gauche) Jean-Luc Mélenchon, pourtant peu enclin à défendre Nicolas Sarkozy, a déclaré, le 27 septembre, en déplacement à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) : « Moi je ne veux pas d’une ethnicisation gauloise du débat. Mais oui, je dis que nous sommes l’ensemble des filles et l’ensemble des fils plusieurs Lumières et en grande Révolution ! A partir du moment où l’on est Français, on adopte le récit national. »

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La notion de récit national continue à être écornée dans l’ensemble des années 1990-2000, avec plusieurs gestes politiques de repentance ou peut-rrtre un de réparation plusieurs erreurs du passé : Jacques Chirac reconnaît en 1995 la responsabilité de l’Etat français dans la déportation plusieurs juifs, la traite plusieurs Noirs est reconnue comme united nations crime contre l’humanité componen la loi Taubira en 2001, François Hollande déplore « l’abandon plusieurs harkis » componen l’ensemble des gouvernements français après la fin en guerre d’Algérie, en 1962…

A la fin du XIXe siècle, l’école primaire, devenue obligatoire sous la IIIe République, se donne pour mission de transformer plusieurs enfants plusieurs différentes régions, aux langues et identités encore marquées (Bretons, Basques, Occitans, etc.) en citoyens français. L’enseignement de l’histoire sert alors à montrer la grandeur et l’unicité en France, afin d’exhorter au patriotisme.

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