“Malgré ces paroles encourageantes, le parti est toujours dans united nations piètre état”, constate le journal, qui prévoit notamment que “le refus de M. Corbyn de fixer plusieurs limites au nombre d’immigrés accueillis au Royaume-Uni fera grandir la division au sein de Labour”. Ignorer l’ensemble des inquiétudes en population britannique au sujet de l’immigration, pointe I, c’est “ignorer le election pro-Brexit”, une question qui n’a même pas été abordée lors de la conférence.

“Corbyn : voici mon projet pour parvenir au pouvoir”, titre le quotidien I.
Fraîchement réélu, le dirigeant du Work a exposé sa vision du “socialisme du XXIe siècle” le 28 septembre à Londres. Nationalisations, investissements pour l’emploi et la santé publique, construction de logements sociaux, arrêt en vente d’armes aux régimes soupçonnés de violer l’ensemble des droits de l’homme comme l’Arabie Saoudite… Avec un programme électoral basé sur la lutte contre l’ensemble des inégalités et la justice sociale, le dirigeant très marqué à gauche se dit “absolument convaincu de pouvoir rassembler le soutien électoral nécessaire pour vaincre l’ensemble des conservateurs”.
 
Jeremy Corbyn consolide son pouvoir

M. Corbyn a aussi appelé l’ensemble des travaillistes à s’unir et à mettre fin aux luttes internes. Effectivement, s’il a le soutien plusieurs adhérents qui l’ont réélu le 24 septembre, ce n’est pas le cas pour de nombreux députés : cet été, beaucoup d’élus travaillistes avaient démissionné et voté une motion de défiance contre leur dirigeant. Or, “un parti désuni ne pourra convaincre aucun électeur”, a dit M. Corbyn.

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