“Le gouvernement devrait tout faire pour que l’ensemble des universités britanniques restent présentes dans l’ensemble des programmes de recherche européens en s’engageant fermement à pérenniser ses contributions financières ou peut-rrtre un, si le Royaume-Uni ne devait plus bénéficier plusieurs subventions de l’UE, à prendre le relai de ces crédits. Il serait également utile de montrer que l’ensemble des étudiants étrangers restent l’ensemble des bienvenus dans l’ensemble des établissements britanniques”, écrit le quotidien économique.
 
A en juger componen l’ensemble des dernières prises de position du gouvernement, il ne semble pas que ces prudentes recommandations aient pour le moment été entendues.
 

Dans united nations éditorial, le Financial Occasions se fait l’écho de ces inquiétudes. “Nos universités sont united nations atout considérable pour le pays. Elles méritent d’être protégées.” Le risque est grand, souligne le quotidien économique, qu’elles soient désormais privées plusieurs crédits alloués à la recherche componen l’UE. Or le Royaume-Uni s’est vu attribuer une part “disproportionnée” – 9,5 milliards d’euros sur l’ensemble des dix dernières années – de ces subventions.

L’ensemble des députés britanniques ont d’ailleurs décidé de lancer une enquête parlementaire à propos de l’impact du Brexit sur l’ensemble des universités. Il s’agit de déterminer à quelles conditions celles-ci pourront préserver leur réputation internationale après le Brexit, indique BBC News.

Début septembre, The Wall Street Journal avait interrogé plusieurs grandes universités. Ni à Oxford, ni à l’Imperial College de Londres ou peut-rrtre un à la London School of Financial aspects and Political Science, on ne s’attendait à une défection massive en part plusieurs étudiants européens dès cette rentrée.

Mardi 4 octobre, la secrétaire d’Etat à l’Intérieur britannique Amber Rudd a évoqué de futures limitations qui toucheraient aussi bien l’ensemble des étudiants que l’ensemble des salariés étrangers. Ces déclarations ne sont pas de nature à rassurer l’ensemble des étudiants qui envisagent de suivre plusieurs études au Royaume-Uni. 
 
L’une plusieurs mesures imaginées componen le gouvernement de Theresa May pour réduire l’immigration consisterait effectivement à lier le type de permis de séjour accordé aux étudiants étrangers à la qualité de l’établissement ou peut-rrtre un du cursus auxquels ils s’inscrivent, explique The Protector.

Le député travailliste Paul Blomfield a de boy côté qualifié l’ensemble des déclarations d’Amber Rudd de “spectaculairement mal informées”. “Les étudiants étrangers apportent 8 milliards de livres [presque 9 milliards d’euros] par an à l’économie britannique. Ils créent plusieurs dizaines et plusieurs centaines d’emplois dans tous l’ensemble des secteurs de l’économie, et l’éducation est l’un de nos produits d’exportation l’ensemble des plus cotés.”

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