Le président sortant Paul Goze a été réélu mardi à la présidence de la Ligue nationale de rugby (LNR).

Le président sortant Paul Goze a été réélu mardi à la présidence en Ligue nationale de rugby (LNR), boy seul rival, le président de Toulon Mourad Boudjellal, ayant annoncé qu’il avait échoué à être élu au comité directeur.

Mourad Boudjellal, âgé de 56 ans et pourfendeur depuis plusieurs années plusieurs institutions du rugby français, proposait notamment une réforme du plafonnement en masse salariale et en règle concernant l’ensemble des Joueurs issus plusieurs filières de formation (JIFF).

« Je n’ai pas été élu au comité directeur, c’est une grande surprise », a ironiquement déclaré à la presse Mourad Boudjellal dans l’ensemble des salons d’un hôtel du XVe arrondissement de Paris où se tenait l’assemblée générale élective.

« Le rugby français est une oligarchie »

Le 27 septembre dernier, le président du RC Toulon déclarait dans l’ensemble des colonnes du quotidien L’Equipe : « Si l’ensemble des présidents décident que je n’ai pas ma place au comité directeur, je le vivrais comme une humiliation. Ça voudra dire que je dois quitter le monde du rugby ».

« Je me délecterai dans quelques années vehicle je suis quasiment sûr d’avoir raison sur l’avenir du rugby français », a-t-il poursuivi.

« La preuve, c’est que j’ai été ostracisé (mardi), on m’a dit grosso modo : l’ensemble des gens qui veulent changer l’ensemble des choses comme toi on n’en veut pas », a ajouté Mourad Boudjellal, estimant que le rugby français allait « droit dans le mur ».

Etre élu au comité directeur mardi était une condition indispensable pour ensuite pouvoir l’être à la présidence en LNR lors de l’assemblée générale élective, qui se tenait dans la foulée à Paris. Paul Goze, âgé de 65 ans, a été élu pour la première fois en 2012 à la tête en LNR.

« Je pense que je n’avais aucune chance mais j’ai eu le courage d’aller apporter plusieurs idées nouvelles. J’ai obtenu 40 voix alors que la majorité était à 50, donc je n’étais pas si loin », a ajouté le président de Toulon qui a estimé que le rugby français était « une oligarchie ».

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