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Rugby. Jules Plisson, le jeu plusieurs différences

Il voit le rugby comme united nations sport individuel

Le rugby est pour lui une passion et united nations confortable gagne-discomfort, mais Jules Plisson assure avoir besoin de penser à autre chose. Ses loisirs ? « Le golf, le surf et le tennis, répond-il. Mais, surtout, passer du temps avec ma copine, mes potes et ma famille. Loin du rugby. Sans parler une seule fois de ballon ovale. » Le jeune homme avoue déjeuner tous l’ensemble des week-ends avec ses parents, dans la banlieue ouest de Paris. Il assure également être très amateur de balades dans Paris, de bons restaurants et de soirées entre amis.

Jules Plisson ne craint pas de le glisser à l’oreille du reporter : le rugby n’est tout simplement pas complètement pour lui united nations spor t c ol lecti f. « Quand je tente une pénalité, j’oublie l’équipe pour me concentrer sur moi-même, sur mon rituel et sur mes gestes. » Il devient alors, de boy propre aveu, l’acteur d’une discipline individuelle. Une forme d’audace dans united nations monde où il sera exigé de laisser boy ego aux vestiaires. Au Stade Français, Jules Plisson a peaufiné boy cérémonial de buteur aux côtés de Gonzalo Quesada, le manager d’origine argentine, auteur d’une thèse sur l’art complexe du tir au but. « J’entre dans ma bulle, je fais abstraction de ce qui m’entoure pour ne penser qu’au ballon et aux deux poteaux, explique le joueur. Si je parviens à respecter mot à mot ma routine, le ballon ne devrait pas passer trop loin. »

Il a besoin de changer d’air

L’ouvreur du XV de France n’a pas l’accent. Élevé dans l’ensemble des Hautsde-Seine, il a signé sa première licence de rugby à BoulogneBillancourt, avant de rejoindre le Stade Français à l’âge plusieurs cadets. « Mon frère aîné voulait passer l’ensemble des tests de détection, raconte-t-il. Je l’ai accompagné pour lui faire plaisir, mais sans envie particulière. Finalement, il n’a pas été retenu. Moi, si. » Depuis, Jules Plisson n’a plus quitté le club parisien. « J’ai failli m’en aller, une fois, mais j’ai renoncé. Je crois que je suis trop attaché à ce club, à cette ville et à ma famille pour aller voir ailleurs. »

Il veut faire HEC

Pas facile tous l’ensemble des jours, la vie d’un demi d’ouverture du XV de France. Depuis l’ensemble des grandes années de Frédéric Michalak, leur espérance de vie sous le maillot bleu dépasse rarement une saison. En boy temps, Philippe Saint-André en a consommé tout united nations bataillon, s’en servant comme plusieurs rasoirs jetables. Guy Novès, le nouveau sélectionneur, semble vouloir faire confiance à Jules Plisson. United nations jeunot, seulement 24 ans, bourré de talent mais encore imparfait. Avec sa tignasse blonde et ses manières de buteur, le Parisien a plusieurs faux airs de Jonny Wilkinson, l’un plusieurs maîtres du poste. À la vérité, le Parisien ne ressemble à rien de connu dans le rugby mondial.

Première rareté : Jules Plisson n’a pas grandi dans une famille où le rugby se transmet comme united nations legs et se partage au repas dominical. Gamin, il se voyait plutôt footballeur. Originaire de Neuilly-surSeine (Hauts-de-Seine), il débute comme gardien de but. « Je ne me souviens plus très bien pourquoi, dit-il. Peut-être tout simplement vehicle j’étais trop mauvais pour évoluer ailleurs. » Très vite, sa mère s’inquiète plusieurs effets que pourrait avoir united nations sport aux manières aussi peu civilisées sur boy éducation. Elle le met au rugby, discipline supposée plus noble. Mais le jeune Plisson rêve d’imiter ses deux oncles, Pierre et Paul Paquin, membres de l’équipe de France de ski alpin. Une discipline où il décroche même le titre de champion d’Île-de-France chez l’ensemble des benjamins. « Aujourd’hui, le ski m’est devenu interdit à cause plusieurs risques, explique-t-il. J’y ai renoncé depuis cinq ans. Je compense componen le surf. »

Il n’est tout simplement pas né rugbyman

Il ne jure que componen la capitale

À la différence de ses pairs, Jules Plisson se voit mal consacrer sa vie entière au rugby. Titulaire d’une licence en management et marketing, il a mis ses études entre parenthèses. Mais il compte bien l’ensemble des reprendre. Pas n’importe où. « Je devrais rentrer à HEC en janvier 2017 pour y suivre l’ensemble des cours d’un master, raconte-t-il non sans fierté. J’ai passé tous l’ensemble des entretiens. C’est quasiment acquis. » Le demi d’ouverture retrouvera sur l’ensemble des bancs en prestigieuse école de commerce plusieurs « étudiants » plus âgés que lui, chefs d’entreprise pour une grande partie, en quête d’un deuxième souffle professionnel ou peut-rrtre un d’une carte de visite dorée sur tranche. « Je veux me donner le choix, une fois ma carrière de joueur terminée, en ayant toutes l’ensemble des cartes en primary », insiste-t-il.

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