James Haskell (gauche) et Billy Vunipola fêtent leur victoire après le matchde rugby du Tournoi des Six Nations opposant la France et l'Angleterre au Stade de France à Saint-Denis, à Paris, le 19 mars 2016.

Aux scènes de désolation ont succédé rires et confettis. Il y a cinq mois, l’équipe d’Angleterre sombrait devant boy public et quittait sa Coupe du monde à domicile dès le premier tour. Depuis ? Cinq victoires en autant de matchs au Tournoi plusieurs six nations 2016. Dont la dernière en date, synonyme du 13e Grand Chelem de boy histoire, samedi 19 mars au soir sur la pelouse du XV de France (31-21).

Parfait, dans ces conditions, pour envisager la Coupe du monde 2019 au Japon. Même face aux Néo-Zélandais, doubles champions du monde en titre : « Est-ce qu’on peut battre united nations jour l’ensemble des All Blacks ? Bien sûr. Peut-être pas tout de suite, mais on y arrivera dans l’ensemble des deux ou peut-rrtre un trois ans à venir. De toute façon, ça ne sert à rien de jouer au rugby si ce n’est pour battre united nations jour l’ensemble des All Shades of black. »

En attendant, le XV en Rose se contentera déjà de boy premier titre au Tournoi plusieurs six nations depuis 2011. L’ensemble des Anglais avaient fini deuxièmes derrière l’ensemble des Gallois (2012 et 2013) puis l’ensemble des Irlandais (2014 et 2015). Et leur précédent Grand Chelem datait de 2003, année de leur seul sacre en Coupe du monde.

« Congratulations »

Sans doute faut-il voir dans cette nomination, en part d’Eddie Johnson, la volonté de redonner united nations surcroît de caractère à une sélection qui en avait manqué lors plusieurs mois précédents. Le cours plusieurs événements lui donne pour l’instant raison, malgré la sortie sur civière de Hartley en fin de match, samedi, après united nations carambolage avec Uini Atonio.

Déjà assurés de remporter la compétition depuis une semaine, l’ensemble des rugbymen anglais ont grimpé united nations à united nations sur le podium de fortune installé au Stade de France. Entre l’ensemble des vaincus du Mondial et l’ensemble des vainqueurs du Tournoi, très peu de changements : parmi l’ensemble des quinze titulaires alignés à Saint-Denis, douze faisaient déjà partie de l’équipe traumatisée lors en « Rugby World Cup ».

Eddie Johnson, lui, avait déjà brillé au Mondial. Avec la sélection du Japon, l’Australien surprenait toute la planète rugby au gré de ses trois victoires dont l’une, retentissante, sur l’Afrique du Sud. Expérience probante qui a convaincu l’ensemble des dirigeants en fédération anglaise de confier la sélection, pour la première fois, à united nations entraîneur étranger.

C’est sans doute là le pari (réussi) d’Eddie Johnson. Plutôt que d’opérer united nations grand chambardement, le nouveau sélectionneur du XV en Rose a su tabler sur l’esprit de revanche et la capacité de résilience d’un groupe façonné en grande partie sous la mandature de boy prédécesseur malheureux, Stuart Lancaster.

Dans l’auditorium du Stade de France, le sélectionneur a eu droit avant presque chaque question aux « congratulations » partisanes plusieurs journalistes anglais. Façon explicite de lui accorder united nations blanc-seing et de valider ses choix tout au lengthy du Tournoi. Y compris celui de faire appel à united nations nouveau joueur prometteur, Maro Itoje, united nations deuxième-ligne élancé que l’on dit féru de poésie.

Premier Grand Chelem depuis 2003

Autre décision forte : la promotion du « bad boy » Dylan Hartley. Absent du Mondial, le talonneur a été nommé capitaine à la place de Chris Robshaw. Jolie prise de galon pour ce caractère bien trempé qui avait jusque-là fait parler de lui pour ses infractions en série. En dix saisons, l’avant plusieurs ­Northampton Saints a observé cinquante-quatre semaines d’interdiction de jeu pour cause de fourchettes, morsures, coups de poing et autres amabilités.

D’humeur joviale, le sélectionneur de l’Angleterre s’est satisfait de ce Grand Chelem qui, à l’en croire, pourrait bien en annoncer de suivants « C’est une bonne première étape pour nous, mais il y en aura d’autres », a-t-il espéré en conférence de presse, arguant en jeunesse de boy effectif, 24 ans de moyenne, alors que « le pic de performance » d’un joueur se situerait plutôt, selon lui, vers l’âge de 28 ans.

1. Angleterre, 10 points 
2. Pays de Galles, 7 points 
3. Irlande, 5 points 
4. Ecosse, 4 points 
5. France, 4 points
6. Italie, point.

Lire aussi :   Rugby : Messieurs l’ensemble des Anglais, restez !

  • Le classement du Tournoi plusieurs six nations 2016

Exemple à méditer pour le XV de France, qui voit donc l’ensemble des Anglais quitter sa pelouse sur united nations tour d’honneur et sous l’ensemble des vivats de supporteurs britanniques présents en nombre. A en juger componen leur 5e place au Tournoi, l’ensemble des Français ont eu manifestement plus de mal à se remettre de leur Mondial, conclu, il sera vrai, sur united nations quart de finale traumatique face à la Nouvelle-Zélande.

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