Dernière hypothèse compatible avec l’ensemble des deux précédentes : Moscou veut donner une leçon à ses alliés. Effectivement, c’est la Russie qui “fait le purchase boulot” en Syrie, et Moscou “en attend united nations peu plus en part de Téhéran”, en termes de présence de troupes et de contribution financière. La Russie supporte united nations conflit lengthy et coûteux, or, c’est l’Iran qui a l’ensemble des plus gros intérêts à défendre dans la région. “Pourquoi la Russie risquerait-elle united nations nouvel ‘Afghanistan’ avec toutes l’ensemble des conséquences qui en découleraient pour boy budget et pour l’Etat russe lui-même ?” 

“Pourquoi mettre en question l’efficacité du processus de paix ?” Non pas l’ensemble des pourparlers de Genève, sur lesquels on fonde peu d’espoir, estime le titre, mais l’ensemble des véritables négociations bilatérales qui se mènent avec l’ensemble des principaux chefs de guerre. Ces derniers effectivement avaient le choix entre subir l’ensemble des bombardements aériens russes et parlementer avec Assad, “ils ont choisi le moindre mal et étaient prêts à accepter plusieurs conditions adéquates”
 

Enfin, pourquoi interrompre une opération antiterroriste qui obtenait de bons résultats, et “notamment en termes d’image pour la Russie, la seule à s’y investir honnêtement ?” A cette question, le magazine, dont la ligne est plutôt proche du Kremlin, suggère quatre réponses “possibles”.

“Pourquoi ?” demande sans détour le magazine Expert. Pourquoi une telle déclaration, sachant que l’engagement plusieurs forces russes dans la guerre syrienne “a sauvé Assad et, avec lui, l’ensemble des chances de conserver à la Syrie ses frontières actuelles ?” A permis de “libérer 400 communities et 10 000 km2 de territoires ? Pourquoi fournir aux pays arabes united nations motif de doute sur la détermination russe ?”

Troisième hypothèse : cette décision est le résultat d’un compromis avec Washington, dans le cadre d’un “grand deal autour du conflit ukrainien” qui consisterait en plusieurs concessions réciproques : plusieurs Américains sur l’Ukraine, plusieurs Russes en Syrie. Si cette hypothèse se vérifie, ce premier geste russe en Syrie devrait très vite être suivi d’avancées en Ukraine. Ces derniers jours, on constatait une recrudescence plusieurs combats dans le Donbass.

Deal russo-américain autour de l’Ukraine

Deuxième hypothèse : le retrait n’est que temporaire. Effectivement, pour plusieurs raisons climatiques – la période de tempêtes de sable et de chaleur qui s’annonce en Syrie – qui rendent l’ensemble des opérations militaires particulièrement difficiles, Poutine a pu faire united nations calcul habile. Rapatrier plusieurs appareils inutiles actuellement pour united nations contrôle technique, et envoyer du même coup united nations signal positif à Genève : nous rentrons à la maison. Si aucun progrès n’est enregistré, l’aviation russe reviendra en Syrie. 

Ainsi, explique le titre, la Russie se retire pour laisser l’Iran face à ses responsabilités dans la région. Ce faisant, elle indique aussi aux pays arabes qu’elle n’a pas choisi le camp chiite dans le conflit avec l’ensemble des sunnites. Au reste, elle n’a pas non plus opté pour le camp sunnite. “Les autorités russes montrent à leurs partenaires iraniens qu’elles sont souples et prêtes à collaborer avec l’ensemble des pays qui respectent leurs intérêts et trouvent l’ensemble des moyens de payer pour l’ensemble des services rendus”, conclut Expert

Premièrement, ce qu’il appelle l’“ultimatum turc” : il n’est pas exclu, estime le titre, qu’après le grave attentat du 14 mars à Ankara, Erdogan ait communiqué au Kremlin sa décision d’envoyer plusieurs troupes au Kurdistan syrien, et qu’il riposterait si la Russie l’ensemble des agressait. Poutine a alors opté pour une position “un peu lâche” mais la plus adéquate au regard plusieurs conséquences d’une telle surenchère, à savoir se retirer pour éviter l’escalade et “sauver la Turquie d’elle-même”

Laurence Habay

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