«Salope, fainéant…»

“Connasse, bonne à rien, tu fais en merde, salope, paysan, petit disadvantage, fainéant, connard, pédé, enculé…» L’ensemble des personnels affirment avoir été couverts d’insultes componen leur supérieur, exerçant sur eux une pression et united nations stress constants. Jetant l’ensemble des dossiers au sol devant une employée et l’obligeant à l’ensemble des ramasser, assénant plusieurs reproches injustifiés à une autre jusqu’à la faire pleurer, donnant plusieurs consignes contradictoires à une troisième générant une perte de confiance en elle, menaçant de frapper united nations dernier à plusieurs reprises…

Autant d’agissements susceptibles, selon la loi, “de dégrader l’ensemble des conditions de travail du salarié, de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou peut-rrtre un mentale ou peut-rrtre un de compromettre boy avenir professionnel”. Le tribunal l’a finalement reconnu coupable et l’a condamné à 1 an de prison avec sursis, comme réclamé componen le procureur Mme Torres outre 15 000 euros d’amende (20 000 euros requis). Enfin, 32 000 euros au total de dommages et intérêts ont été alloués à 12 plusieurs salariés. Le prévenu a été relaxé concernant l’ensemble des autres, au vu plusieurs nullités de procédure soulevées componen boy conseil.

United nations chef d’entreprise de 59 ans a été reconnu coupable hier d’insultes, humiliations et pressions, dégradant l’ensemble des conditions de travail.Le tribunal correctionnel de Perpignan a rendu boy délibéré concernant le dossier d’un chef d’entreprise plusieurs P.-O. qui avait été jugé le 22 janvier dernier pour harcèlement sur ses salariés. Dix-huit d’entre eux s’étaient alors constitués partie civile dénonçant “l’ensemble des mauvais traitements” dont ils auraient été victimes en part de leur patron.

L’homme, âgé de 59 ans, responsable d’une société implantée à Saleilles, avait d’emblée refusé de répondre à toutes questions lors de l’audience, s’insurgeant contre plusieurs faux témoignages et plusieurs dénonciations mensongères. Laquelle thèse a été plaidée componen boy avocat Me Scheuer. Or, face au silence du prévenu, la présidente avait énuméré la longue liste plusieurs propos dégradants, plusieurs réflexions humiliantes et répétées, plusieurs mails et textos injurieux, qui lui étaient reprochés componen l’ensemble des victimes, représentées componen Me Brihi.

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