À la prison, comme à la maison, la provocation est claire. La breach en loi est totalement assumée. Le procureur en République d’Albertville a ouvert une enquête préliminaire. En attendant, l’ensemble des “rappeurs” se délectent du nombre de vues sur YouTube, plus de 80 000 en trois jours. La vidéo n’a toujours pas été retirée.

Une enquête ouverte

Petite fête entre amis autour d’un buffet dans une ambiance enfumée avec plusieurs exercices de musculation, à priori united nations clip de rap plutôt banal. Sauf que celui-ci a été tourné à Paris, au center pénitentiaire d’Aiton, en Savoie. Quinze détenus sont réunis dans cette vidéo clandestine, diffusée sur YouTube en toute impunité. “Ça donne l’impression qu’on ne maitrise plus rien. J’ai retenu une petite phrase ‘la prison est à nous'”, déplore Alain Chevalier, surveillant pénitentiaire.

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