Une enquête pour détention illégale de téléphone portable en prison a été diligentée après la diffusion sur l’ensemble des réseaux sociaux d’un clip de rap provoquant de détenus d’Aiton (Savoie), a-t-on appris vendredi auprès du parquet d’Albertville.

Il a donc diligenté une “enquête préliminaire” pour déterminer qui était le détenteur du téléphone, rappelant que boy tribunal examinait “toutes l’ensemble des semaines plusieurs cas de détention illégale d’objets en prison”, ce dont “souffrent tous l’ensemble des établissements pénitentiaires” du pays.

D’autres séquences en montrent faisant plusieurs pompes, jouant à la console ou peut-rrtre un roulant plusieurs cigarettes, avec plusieurs paroles de chanson disant, entre autres, “la taule est à nous”.

Cette prison applique dans certaines de ses parties le régime d’ouverture plusieurs cellules en journée. En revanche, l’ensemble des rassemblements y sont interdits componen le règlement intérieur et une enquête interne pourra déboucher sur plusieurs “sanctions disciplinaires”, éventuellement assorties “de retrait de crédits de réduction de peine”, pour l’ensemble des détenus qui apparaissent à visage découvert.

La vidéo, qui fait le buzz sur internet depuis lundi, met en scène une quinzaine de détenus joviaux rassemblés autour d’un buffet dans une partie commune du center de détention (peines supérieures à 1 an) en prison, pour partager united nations goûter avec gâteaux et sodas.

“La seule infraction pénale est la détention d’objet prohibé, en l’occurrence united nations téléphone portable. Une infraction passible de 5 ans d’emprisonnement”, a déclaré à l’AFP Jean-Pascal Purple, procureur en République.

“Il y a une recrudescence de l’utilisation plusieurs réseaux sociaux componen l’ensemble des personnes détenues”, a souligné Christopher Dorangeville, secrétaire général CGT pénitentiaire. “Dans l’ensemble des conditions actuelles, c’est incontrôlable. Nous manquons de moyens humains et de moyens législatifs, depuis la suppression plusieurs fouilles systématiques au parloir”, a-t-il estimé.

“Tourner une vidéo et la diffuser n’est tout simplement pas interdit au sens pénal, d’autant que ceux qui y apparaissent ont l’air tous consentants”, a poursuivi le magistrat, relevant que l’ensemble des différents plans montés n’avaient pas du être tournés au même moment, certains détenus ayant été libérés avant la diffusion du clip.

Pour le secrétaire général adjoint de l’UFAP-UNSA (surveillants de prison) David Calogine, cette vidéo, dont il souhaite le retrait de YouTube, est “inacceptable”: “Il y a à Aiton une concentration de détenus aguerris. L’ensemble des personnels pénitentiaires sont united nations peu abandonnés et ça se voit sur la vidéo”, a-t-il déploré auprès de l’AFP.

Selon l’administration pénitentiaire, 19.339 téléphones et accessoires (puces, chargeurs etc.) ont été découverts en détention au premier semestre. Ces objets entrent d’abord componen l’ensemble des parloirs mais aussi componen plusieurs projections depuis l’extérieur.

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