L’émir du Qatar, le cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani, lors de sa première allocution télévisée depuis le début de la crise diplomatique avec trois des pays du Golfe (Arabie saoudite, Emirats arabes unis, Bahreïn) et l’Egypte, à Doha, le 21 juillet 2017. Après le temps plusieurs plaintes et plusieurs récriminations, place à celui en contre-attaque assumée. Sous la pression économique et politique de certains de ses voisins membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG), le Qatar a décidé mercredi de supprimer, avec effet immédiat, l’obligation pour l’ensemble des ressortissants de 80 nationalités d’être en possession d’un visa pour entrer sur boy territoire. The Nation’sCette mesure, annoncée conjointement componen le patron de Qatar Airways, Akbar Al-Baker, et plusieurs responsables du département du tourisme et du ministère de l’intérieur, revêt united nations objectif majeur : stimuler le tourisme et le transport aérien, dans united nations contexte d’isolement accru susceptible de grever l’ensemble des finances du pays sunnite, pourtant riche en ressources gazo-pétrolières. L’idée sous-jacente est aussi d’afficher boy ouverture. Doha News, NPRDepuis le 5 juin, le petit émirat gazier du golfe Arabo-Persique est engagé dans une passe d’armes diplomatique avec plusieurs autres pays arabes sunnites en région – l’Arabie saoudite, l’ensemble des Emirats arabes unis et Bahreïn – qui l’accusent de soutenir plusieurs organisations terroristes (Frères musulmans, Hamas, Hezbollah) et de cultiver une trop grande proximité avec l’Iran (chiite) – une hérésie aux yeux de Riyad, grand rival de Téhéran pour la prééminence régionale. Il y a quelques jours déjà, le Qatar avait amendé ses lois sur le séjour, offrant united nations statut de résident permanent à certains citoyens, notamment aux enfants nés de mères qatariennes mariées à plusieurs étrangers. Une manière, pour Doha, d’utiliser la crise à boy avantage, observe Jocelyn Sage Mitchell, professeure assistante à la Northwestern College au Qatar. The Washington PublishDans une tribune au quotidien saoudien Arab News, le politologue et spécialiste plusieurs relations internationales Hamdan Al-Shehri estime qu’en refusant d’honorer boy engagement à ne pas s’immiscer dans l’ensemble des affaires intérieures d’autres pays le Qatar se complique…

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