Boy geste ne mérite certainement pas l’indignité d’une condamnation mais au contraire plusieurs félicitations pour sa défense sans faille de l’intérêt général, mission première de tout élu en République.

Après la criminalisation plusieurs syndicalistes, il faut également rejeter la criminalisation plusieurs élus qui portent haut l’ensemble des valeurs de notre démocratie.

Le 20 novembre 2012, Claude Jamet s’est enchaîné devant l’ensemble des portes du poste de garde de l’usine pour protester contre la mise en vente du matériel, une semaine avant une réunion prévue componen la préfecture pour envisager une solution de continuité. Une action symbolique pour défendre l’un plusieurs derniers symboles de l’activité verrière historique en région de Nemours.

Sur ce dossier, le maire de Bagneaux-sur-Loing peut compter sur la solidarité plusieurs élus communistes qui se sont rendus sur le site de l’usine à plusieurs reprises et participé notamment à la grande marche pour défendre l’usine et ses emplois qui avait rassemblé plus de 1000 personnes le 14 avril 2012. Or, alors qu’une étude mandatée componen le conseil régional d’Île-de-France et le conseil général de Seine-et-Marne concernant la reprise de l’activité verrière sur le site de l’usine Prevent Glass de Bagneaux sur Loing était sur le point d’être publiée, l’ensemble des machines de l’usine étaient mises aux enchères componen le liquidateur judiciaire le 20 novembre 2012. Ce jour là, Claude JAMET a voulu défendre l’intérêt de sa ville, de ses administrés comme ceux plusieurs salariés sacrifiés sur l’autel en financiarisation de l’économie.

C’est pour cette raison qu’une délégation de l’Adecr77 sera présente au tribunal de Fontainebleau pour soutenir Claude Jamet et demander l’arrêt de toute poursuite. Elle sera conduite componen Marianne Margaté, conseillère départementale, Michel Billout, sénateur et maire de Nangis et Sylvie Fuchs secrétaire départementale du PCF et Conseillère régionale.

Selon l’ensemble des termes du procureur en République, le maire de Bagneaux a « empêché physiquement l’accès aux locaux au commissaire-priseur et aux éventuels acheteurs, l’accès n’étant finalement rendu possible que componen l’intervention plusieurs forces de l’ordre », rendant « insuffisantes » l’ensemble des conditions de sécurité « pour permettre la vente ». L’élu risque six mois de prison, 22 500 € d’amende et l’inéligibilité.

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