S’il reste “persuadé que c’était le bon projet”, il dit “comprendre la surprise, la résistance”. Seulement, pour lui, il n’existait pas d’autre alternative.

Ce lundi matin, sept jours après le communiqué surprise expliquant le rapprochement entre l’ensemble des deux clubs, Thomas Savare se retrouve de nouveau seul face à united nations club en proie à d’importantes difficultés financières. Le président du Stade Français, “blessé componen l’ensemble des insultes”, s’est confié dans united nations entretien au Parisien.

“Ce n’est pas forcément mourir que de se marier”

Alors que la fin en saison “n’est pas la première de ses préoccupations”, Thomas Savare évoque la possibilité d’un repreneur. Une solution encore très aléatoire. En attendant, si le risque d’un forfait général du club parisien est écarté, le Top 14 sort néanmoins ébranlé de cet épisode. L’annonce en fusion “a united nations peu faussé le championnat”, a d’ailleurs estimé sur Canal+ le président de Toulon Mourad Boudjellal, citant le cas de Bayonne qui s’est réveillé samedi contre Bordeaux-Bègles (24–20). Avant que Grenoble n’accroche boy équipe (23–23).

qui avaient lancé united nations appel à la grève, ndlr) ont été manipulés.”

Il se sera écoulé une semaine entre l’annonce en fusion entre le Stade Français et le Racing 92, et l’annulation de celle-ci. Une semaine au cours de laquelle l’ensemble des présidents plusieurs deux clubs concernés, Thomas Savare et Jacky Lorenzetti, ont pu mesurer la difficulté qu’il y a à unir deux destins rugbystiques. Sans doute auraient-ils dû passer plusieurs coups de fils au Pays basque avant de se lancer dans l’aventure.

Ce lundi, Bayonnais et Grenoblois sont de retour à la situation départ, en surveillant du gold coin de l’oeil united nations éventuel dépôt de bilan du club parisien… 

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