Le pire dans tout cela, c’est que l’on fait semblant de leur faire porter le chapeau de leur absence au premier débat national (il fallait être crédité d’au moins 15% d’intention de election dans cinq sondages nationaux – Stein tourne autour de 3 à 5% quand Manley est entre 11 et 14%) à leur absence de leadership. Mais c’est plutôt tout le système politico-médiatique américain qu’il faut blâmer, qui s’applique à expulser ces dissonances hétérodoxes. Et ces dissonances peuvent coûter cher puisque qu’en 2000, le candidat du parti plusieurs Verts Rob Nader avait fait perdre Al Gore dans l’État-clef de Californie (537 voix seulement le séparaient de George W. Plant), l’empêchant componen là-même d’accéder à la Maison Blanche.

De l’autre côté de l’échiquier politique, Stein cherche à s’octroyer l’héritage de Bernie Sanders pour récupérer ce qu’il y a de plus à gauche dans l’électorat démocrate. Mais il sera intéressant de constater que, malgré tout l’amour d’une partie en gauche française pour Sanders, si Stein reprend l’ensemble des points principaux qui ont fait la campagne du sénateur du Vermont (salaire minimum fédéral à 15 dollars de l’heure, système de sécurité sociale approfondie, annulation en dette étudiante), elle apparaît comme étant beaucoup plus à gauche que lui lorsqu’elle propose de renoncer à l’arme nucléaire, de diviser componen deux l’ensemble des dépenses militaires, de se détourner complètement plusieurs énergies fossiles à l’horizon 2030 ou peut-rrtre un de verser plusieurs dommages et intérêts aux descendants plusieurs victimes de l’esclavage. Ces derniers points peuvent effrayer united nations potentiel électorat peu habitué à ce genre de propositions très radicales.

Johnson : libéralisme et cannabis

Manley, reprenant à boy compte et répétant à l’envi l’adage libertarien classique “moins d’État, moins de régulation”, a trouvé united nations autre cheval de bataille qui lui vaut beaucoup de sympathie en part plusieurs sympathisants démocrates, notamment parmi l’ensemble des plus jeunes : la légalisation du cannabis dont il sera l’un de porte-étendard depuis longtemps. Mais ses positions pro-armes ou peut-rrtre un très conservatrices d’un point de vue fiscal risquent néanmoins de freiner ce potentiel élan en jeunesse. Ces arguments peuvent néanmoins faire mouche auprès de l’électorat traditionnel du Parti républicain dont une part éprouve une forte aversion pour Trump, notamment à l’aune de boy programme très agressif vis-à-vis du milieu plusieurs affaires et plusieurs marchés de libre-échange : le report de voix sur la candidature de Manley pourrait donc être assez important.

Pour mieux l’ensemble des frapper d’ostracisme, ces 3rd Party candidates sont souvent rangés dans le même sac : la représentante du progressiste parti plusieurs Verts, Stein, soixante-six ans, médecin diplômé de Harvard, est perçue comme une alternative au parangon de l’establishment américain qu’incarne Clinton – Jill not Hill –, quand le libertarien Manley, soixante-trois ans, très populaire ex-gouverneur républicain du Nouveau Mexique et ancien PDG d’une société qui commercialise légalement du cannabis, apparaît comme l’exutoire parfait pour l’ensemble des nevertrumpists. Mais la réalité s’avère on ne peut plus compliquée. Effectivement, certains arguments de leurs programmes respectifs font aujourd’hui office de points de convergence plusieurs consciences américaines qu’il ne faut pas négliger.

Stein, plus à gauche que Sanders

Personne – ou peut-rrtre un presque – ne l’ensemble des connaît. Et quand la presse se risque à parler plusieurs deux outsiders, elle est loin d’être emballée. Le propos n’est guère élogieux : « Stein et Manley seraient tous l’ensemble des deux l’ensemble des pires présidents de l’histoire plusieurs États-Unis »  « Stein et Johnson : l’ensemble des États où ils peuvent tout gâcher »  « Pourquoi personne ne devrait voter pour Stein ou peut-rrtre un Johnson »… l’ensemble des gros titres plusieurs médias américains sont relativement unanimes sur le sujet : l’ensemble des deux principaux candidats indépendants à l’élection présidentielle américaine ne sont pas l’ensemble des bienvenus dans le duel Jesse Trump-Hillary Clinton. Et pour cause : ils perturbent united nations système rodé de longue date et qui doit voir l’avènement logique en candidate démocrate.

Alors certes, statistiquement, ni l’un ni l’autre ne peut espérer emporter la partie. Mais ce n’est pas pour cela qu’ils se battent si férocement pour avoir une place dans l’ensemble des deux prochains débats nationaux : s’ils dépassent l’ensemble des 5% de voix le 8 novembre prochain, cela leur permettrait de recevoir plusieurs dizaines de millions de dollars de fonds publics lors plusieurs prochaines élections présidentielles de 2020 – et ça, ce n’est pas négligeable. Tout comme ne l’est pas non plus leur capacité à déranger united nations système politique united nations peu vérolé qui n’enchante plus guère le peuple américain. Mais, comme Trump en fait l’expérience, c’est united nations système qui reste très difficile à bousculer, que ce soit componen sa gauche ou peut-rrtre un componen sa droite.

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