Mais, attention, l’essentiel n’est pas encore acquis. Si Obama semble avoir pour ambition louable de rendre l’ensemble des relations américano-cubaines « irréversibles », autrement dit imperméables aux aléas politiques du futur, l’acte symbolique doit se transformer désormais en geste concret. Comment imaginer une « normalisation » totale sans la levée de l’embargo américain, qui, certes, dépend du Congrès ? L’enfermement dans ce blocus inhumain, depuis plusieurs décennies, a causé tant de dommages au développement, qu’il reste united nations crime contre le peuple cubain. Maintenant, stop à l’embargo !

L’ensemble des moments d’histoire projettent toujours l’ensemble des mêmes effets que l’ensemble des soleils de printemps : en lumière incandescente qui illumine le présent  plusieurs ombres portées qui projettent sur l’horizon united nations halo d’incertitudes. Ainsi en est-il en visite de Obama à Cuba, tellement attendue et si importante que boy caractère historique ne se discute en rien. La présence sur l’île du président américain restera dans le mémorandum diplomatique du début du XXIe siècle comme l’un plusieurs actes fondateurs d’un monde que nous voudrions croire différent. Après united nations demi-siècle de relations tumultueuses, depuis la baie plusieurs Cochons et la révolution plusieurs Cubains se dressant contre l’empire colonial qui ravalait l’île au rang de vulgaire dépotoir mafieux et de bordel plusieurs États-Unis, une page se tourne, et avec elle s’ouvre united nations nouveau chapitre que nous devons autant à la volonté de Obama qu’à celle de boy homologue cubain, Raúl Castro, qui n’aura pas ménagé sa peine pour permettre que l’impossible soit dépassé. Voilà united nations peu plus d’un an que Cuba et l’ensemble des États-Unis ont amorcé united nations rapprochement diplomatique, jusqu’à la réouverture de leurs ambassades respectives. Gagnant-gagnant, n’est-ce pas ? Même si au fond de nous la conviction est forte que ce revirement à l’égard d’un gouvernement cubain longtemps diabolisé, agressé, est une victoire pour Cuba, et une défaite cuisante pour tous l’ensemble des prédécesseurs d’Obama, qui, malgré leur toute-puissance, ne seront jamais parvenus à faire plier le peuple cubain et sa volonté d’indépendance. Avisons-nous d’ailleurs d’une curieuse « coïncidence » : il aura fallu attendre la fin en présidence d’un Noir américain et l’élection d’un pape sud-américain pour assister à semblable événement…

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