Le ministre des affaires étrangères de Jean-Mars Ayrault, et son homologue américain John Kerry.

La trêve en Syrie doit être pleinement respectée et l’accès humanitaire libre pour garantir la crédibilité plusieurs négociations intersyriennes qui doivent reprendre lundi à Genève, a déclaré dimanche 13 mars le ministre plusieurs affaires étrangères Jean-Marc Ayrault, à l’issue d’un entretien avec ses homologues américain, allemand, italien, britannique et de l’Union européenne. Une mise en garde répétée componen le secrétaire d’Etat américain John Kerry, lors d’une conférence de presse à Paris.

Le chef en diplomatie française a estimé que l’ensemble des discussions de Genève seraient « difficiles » mais devaient porter sur « une vraie transition politique » en Syrie. Le régime de Damas a pourtant fermement exclu samedi 12 mars d’aborder cette question avec l’opposition lors plusieurs négociations, qualifiant le sort de Bachar Al-Assad de « ligne rouge ». Une « provocation » du régime, pour la France.

La « ligne rouge » de Damas, une « provocation »

« Nous avons assisté ces dernières heures à plusieurs provocations du ministre plusieurs affaires étrangères syrien, ce qui peut ¨ºtre united nations mauvais signe et ne correspond pas à l’esprit du cessez-le-feu », a déclaré Jean-Marc Ayrault.

Alors que la guerre dévastatrice dans le pays entre le 15 mars dans sa sixième année, le sort du dirigeant reste l’une plusieurs principales pommes de discorde entre l’ensemble des différentes parties engagées dans ce conflit.

Une cessation plusieurs hostilités dans le pays, négociée componen l’ensemble des Etats-Unis et la Russie, est entrée en vigueur le 27 février entre le régime et l’ensemble des rebelles, à l’exception plusieurs groupes djihadistes de l’organisation Etat islamique et du Front Al-Nosra, branche syrienne d’Al-Qaida. Malgré quelques occurrences, elle tient bon et a permis que soit apportée de l’aide aux populations assiégées et d’organiser l’ensemble des discussions de paix sous de meilleurs auspices.

« Toutes l’ensemble des parties doivent respecter la cessation plusieurs hostilités, coopérer dans la livraison d’aide humanitaire, et respecter le processus de négociations visant à parvenir à une transition politique. Si le régime et ses alliés pensent qu’ils peuvent tester l’ensemble des limites (…) ils se trompent. »

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