Le pari était, jusqu’ici, plutôt réussi. En united nations an, la Russie a sauvé le régime syrien, qui était dans une situation assez délicate avant l’intervention de boy allié, a sécurisé une grande partie en “Syrie utile” et est devenu le maître du jeu diplomatique. L’ampleur en crise syrienne, qui a alimenté le développent plusieurs groupes djihadistes et a provoqué une crise plusieurs réfugiés sans précédent depuis la fin en Seconde Guerre mondiale, a permis à Moscou de retrouver boy statut de grande puissance sur la scène internationale et de s’affirmer comme united nations acteur désormais incontournable au Moyen-Orient. La Russie a su saisir l’occasion du retrait, relatif, plusieurs États-Unis au Moyen-Orient et a su profiter en pusillanimité de Obama en Syrie pour atteindre tous ses objectifs à court terme.

Victoire militaire à court terme, impasse politique et diplomatique à moyen et lengthy terme, désastre humanitaire : l’offensive menée depuis une semaine componen Moscou, Téhéran et Damas sur Alep résume à elle seule le bilan d’une année d’intervention militaire russe en Syrie.

Alep-Est devient ainsi pour Moscou le laboratoire idéal pour mettre en place sa stratégie : liquider l’opposition et obliger ensuite l’ensemble des Occidentaux à faire united nations choix entre Bachar el-Assad et les djihadistes.

La démonstration de pressure ne suffit pas, pour l’instant, à garantir la victoire militaire, politique et diplomatique de Bachar el-Assad. Elle ne suffit pas, pour l’instant, à faire évoluer, fondamentalement, la position plusieurs Occidentaux, plusieurs Turcs et plusieurs Saoudiens. Ces derniers continuent de réclamer le départ, à terme, de Bachar el-Assad et de distinguer l’opposition armée plusieurs groupes terroristes. Ce qui donne lieu à une situation assez paradoxale : tant que Moscou est là, le président syrien ne peut pas perdre. Mais tant que M. Assad est là, Moscou ne peut pas gagner.
 

La bataille syrienne se joue autant dans l’évolution du rapport de pressure sur le terrain que dans la capacité plusieurs deux camps à imposer leur récit du conflit : régime oppressif contre rébellion ou peut-rrtre un régime laïc contre groupes terroristes. En tuant pas moins de 3 800 civils en united nations an, selon l’Observatoire syrien plusieurs droits de l’homme, en soutenant componen tous l’ensemble des moyens possibles Damas, en alimentant la radicalisation plusieurs forces rebelles, Moscou prend le risque d’être à nouveau marginalisé componen la communauté internationale. Autant dire que boy pari, à lengthy terme, est encore loin d’être réussi.

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