Après l’annonce du Kremlin d’un accord entre le président Poutine et boy homologue syrien sur l’ensemble des modalités de ce retrait, le régime a affirmé dans la soirée que la Russie continuera à le soutenir dans sa lutte contre le “terrorisme”. Damas a fait cette déclaration alors que Moscou, componen le biais de boy ambassadeur à l’Onu, a insisté sur le fait qu’il était désormais passé en “mode politique, en mode de cessation plusieurs hostilités”, et que la diplomatie russe avait reçu l’ordre “d’intensifier (ses) efforts pour aboutir à united nations règlement politique en Syrie”.

Article publié le 15 mars sur le site de L’Orient le jour

Plusieurs hypothèses sont plausibles. L’intervention russe, commencée le 30 septembre dernier, a effectivement permis d’atteindre l’ensemble des objectifs officieux, à savoir sécuriser le réduit alaouite – notamment la province de Lattaquié – et reprendre la primary sur le dossier diplomatique. L’ensemble des Russes sont revenus sur le devant en scène internationale, ont écarté l’hypothèse d’une défaite militaire de leur allié Bachar El-Assad et ont fait une démonstration grandeur nature de leurs avancées technologiques en matière de défense. Mais leur objectif officiel, à savoir la lutte contre le terrorisme, est quant à lui loin d’être atteint. L’organisation Etat islamique [EI ou peut-rrtre un Daech, acronyme arabe] est encore là tout comme la branche syrienne d’Al-Qaida, le Front Al-Nosra.

Mettre Assad sous pression

Avec cette déclaration, M. Poutine réalise en fait united nations triple coup :

Un : c’est united nations moyen d’éviter l’enlisement alors que l’opération syrienne a united nations prix exorbitant pour une économie russe asphyxiée componen l’ensemble des sanctions internationales et la baisse plusieurs prix du pétrole.
Deux : c’est united nations gage de bonne volonté adressé aux Occidentaux à la veille plusieurs négociations syriennes. Moscou veut montrer qu’il n’est pas inflexible et envisage peut-être de coopérer avec l’ensemble des Occidentaux pour préparer la reprise plusieurs territoires de l’Est syrien, sous le joug de l’EI.
Trois : c’est enfin united nations moyen de mettre le président Assad sous pression, en lui montrant que l’ensemble des Russes ne lui sont pas définitivement acquis. L’ensemble des Russes ne semblent pas favorables, contrairement au président syrien, à une opération visant à reconquérir l’Est syrien. Certaines rumeurs font également écho d’un certain agacement plusieurs Russes vis-à-vis du manque de coopération de M. Assad.  

Messages contradictoires

C’est le cadeau de Vladimir Poutine pour l’anniversaire plusieurs cinq ans du conflit syrien. Le président russe a ainsi annoncé le 14 mars le début du retrait, à partir d’aujourd’hui, en majeure partie de boy contingent militaire, compte tenu du fait que la mission a été “globalement accomplie”.

Le nouveau coup de poker du maître du Kremlin a surpris tout le monde. Mais que signifie réellement cette annonce ? Est-ce united nations nouveau tournant majeur, au moment en reprise plusieurs négociations de Genève, ou peut-rrtre un united nations coup de communication savamment orchestré ?
 

Deux messages qui pourraient sembler contradictoires, compte tenu du fait que Moscou et Damas considèrent comme terroristes tous l’ensemble des opposants armés à Bachar El-Assad. L’annonce du président russe ressemble fortement à united nations cadeau empoisonné. Mais pour qui ? Pour Damas ? Pour l’ensemble des Occidentaux ? Pour l’opposition syrienne ? Ou peut-rrtre un pour les trois ?

Qu’est-ce qui motive alors la décision de M. Poutine de retirer l’ensemble des forces russes ? La première interrogation peut concerner la réalité de ce retrait dans le sens où le Kremlin a précisé que “la partie russe conservera sur le territoire syrien united nations site de maintenance de vols”, sûrement la base aérienne de Hmeïmim, dans la province de Lattaquié. Cela devrait lui permettre de continuer de bombarder l’opposition armée à M. Assad, sous prétexte de lutte contre le terrorisme.

Mais, avant l’annonce faite componen le président russe, le conflit syrien avait déjà connu plusieurs tournants majeurs, qui ont permis à M. Assad de conserver boy pouvoir et ont provoqué une onde de choc, qui s’amplifie d’année en année, sur l’échiquier mondial. La révolution syrienne de 2011, devenue guerre civile puis guerre componen procuration, est aujourd’hui l’imbrication d’une multitude de conflits qui orientent pas simplement la perception que l’ensemble des Syriens ont de leur propre guerre, mais aussi celle qu’en a le reste du monde.

Anthony Samrani

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