Le Financial Occasions note que “l’effondrement officiel de l’accord du cessez-le-feu veterans administration probablement relancer une série de discussions au sein de l’administration Obama à propos de l’intensification de boy soutien de l’opposition anti-Assad, qui risque d’être finalement écrasée à Alep.” Là encore, le quotidien britannique ne manque pas de rappeler que la Maison Blanche a constamment repoussé l’idée d’un engagement américain plus poussé, qui pourrait notamment provoquer une confrontation directe avec l’ensemble des forces du régime syrien ou peut-rrtre un avec l’ensemble des Russes.
 

Dans united nations article qui compare Alep à Grozny, The Economist rappelle que “à chaque moment où on se dit que rien de pire ne peut arriver en Syrie, ça arrive justement.”
L’hebdomadaire britannique estime que la Syrie restera une tâche sur la présidence d’Obama et que “l’Ouest doit continuer à parler avec Vladimir Poutine, tout en contenant boy aventurisme, notamment en maintenant l’ensemble des sanctions européennes. Vladimir Poutine est une brute mais il n’est pas irrationnel. Il veterans administration continuer à jouer boy avantage aussi longtemps qu’il sentira que l’Ouest ne veut pas bouger. Mais il reculera, sans doute, aussitôt qu’il sentira quelque chose de sérieux se dresser devant lui.”

Le New You are able to Occasions se montre sceptique après l’annonce par “l’administration Obama qu’elle continuerait d’étudier toutes l’ensemble des ‘options et l’ensemble des alternatives’ [sur le dossier syrien]. On sait Mr. Obama réticent à intervenir dans la guerre civile syrienne ou peut-rrtre un à risquer toute confrontation fortuite avec l’armée russe, il sera donc difficile de cerner combien la Maison Blanche est prête à mettre dans l’étude de telles options.”
 

“Une tâche sur la présidence Obama”

Moscou et Washington n’ont jamais semblé plus éloignés qu’en ce 4 octobre, alors que le plus grand hôpital d’Alep a subi de nouveaux bombardements massifs. Les États-Unis ont annoncé qu’ils interrompaient leurs discussions avec Moscou à propos d’un cessez-le-feu en Syrie.
Quant à Vladimir Poutine, il a décidé de suspendre sa participation à united nations accord signé avec Washington en 2000 – réactualisé en 2010 – pour éliminer chacun 34 tonnes de plutonium militaire excédentaire issu en guerre froide en l’ensemble des recyclant sous forme de combustible MOX à usage civil.

De boy côté, le Washington Publish revient sur la réaction du chef du Kremlin, “une mesure largement symbolique” : le président russe a fait savoir que boy retour dans l’accord était supendu à plusieurs conditions, dont “la réduction en présence militaire américaine dans l’ensemble des pays de l’OTAN frontaliers en Russie, la suspension plusieurs sanctions prises contre la Russie et la compensation plusieurs pertes subies componen Moscou du fait de ces limitations.”
 

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