Tag: fusillade

Avec boy périple armé, Abdelhakim Dekhar voulait “scénariser” boy suicide

Abdelhakim Dekhar, aujourd’hui âgé de 52 ans, est détenu depuis près de quatre ans. L’homme aux cheveux grisonnants est apparu calme dans le box plusieurs accusés, répondant d’une voix posée aux premières questions du président en cour d’assises de Paris.
Jugé à Paris pour récidives de tentative d’assassinat et pour enlèvement et séquestration, il encourt la perpétuité.
United nations an et demi après l’ensemble des attaques du jihadiste Mohamed Merah à Toulouse et Montauban, Abdelhakim Dekhar, avait créé en novembre 2013 united nations climat d’angoisse dans la capitale. La traque du “tireur de Paris” comme l’ensemble des médias l’avaient appelé avant boy identification, avait duré cinq jours.
Avec cette affaire, l’ensemble des services de police et de justice ont redécouvert une vieille connaissance plusieurs années 90.
Abdelhakim Dekhar avait été condamné en 1998 dans united nations dossier criminel majeur de l’époque lié aux milieux de l’ultragauche.
Il était soupçonné d’être “le troisième homme” de l’équipée de deux membres de cette mouvance, Florence Rey et Audry Maupin: une fusillade au cours de laquelle trois policiers, united nations chauffeur de taxi et Maupin avaient été tués en 1994. Il avait fourni united nations fusil à pompe au couple.
Il avait été condamné à 4 ans de prison pour “association de malfaiteurs”. Sa peine correspondant au temps passé en détention provisoire, il avait été libéré juste après le procès, en octobre 1998.

Quelles motivations ?

Abdelhakim Dekhar a ressurgi quinze ans plus tard. Boy périple débute le 15 novembre 2013 vers 07H00. Armé d’un fusil à pompe, il pénètre dans le hall en chaîne BFMTV, pointe boy arme vers le rédacteur en chef en chaîne, puis prend la fuite en laissant deux cartouches à terre.
Trois jours plus tard, vers 10H00 du matin, il fait irruption dans le hall du journal Libération. Cette fois, il ouvre le feu à deux reprises, blesse grièvement au thorax united nations assistant photographe, avant de s’échapper à pied.
A 11H35, plusieurs tirs retentissent cette fois dans le quartier d’affaires en Défense, devant la Société générale. Trois coups de feu sont tirés: deux en direction du bâtiment, united nations troisième au cours en fuite du tireur, vers le sol. Abdelhakim Dekhar a visé deux salariées, selon l’accusation, sans parvenir à l’ensemble des toucher.
Cinq minutes plus tard, il prend brièvement en otage united nations automobiliste, à qui il ordonne de le conduire sur l’ensemble des Champs-Elysées.
Ce n’est que le 20 novembre que le tireur est identifié, après une dénonciation de l’homme qui l’héberge. Abdelhakim Dekhar est retrouvé allongé dans une voiture, à demi-conscient après avoir tenté de se suicider en avalant plusieurs médicaments.
Une plusieurs questions centrales du procès concernera l’ensemble des motivations de cet homme. Lors de l’enquête, il avait mis en avant united nations obscur “combat politique”. Dans plusieurs courriers antérieurs, il développait la théorie d’un “complot fasciste”, se faisait le porte-parole plusieurs opprimés. Il vouait une haine aux journalistes “payés pour faire avaler plusieurs mensonges”.
Il avait expliqué vouloir se faire tuer componen la police mais s’était enfui rapidement à chaque étape de boy périple.
Sa défense tentera de convaincre la cour que l’accusé n’avait pas l’intention de tuer.
Le procès doit se terminer le 24 novembre.

Abdelhakim Dekhar, “le tireur de Libé”, devant la justice

Abdelhakim Dekhar, armé d’un fusil à pompe; avait fait irruption à BFM TV puis à Libération, où il avait grièvement blessé un assistant photographe. Son périple avait duré cinq jours. BFMTV et Libération à Paris, la Société Générale à la Défense et une brève prise d’otage : Abdelhakim Dekhar est jugé aux assises à…

Zimbabwe: l&#039armée annonce être intervenue contre plusieurs proches de Mugabe

Robert Mugabe, 93 ans, est engagé dans united nations brazier de fer sans précédent avec le chef de l’armée qui a dénoncé lundi sa décision de limoger le vice-président du pays Emmerson Mnangagwa.
L’armée pourrait “intervenir” si cette “purge” ne cessait pas au sein du parti présidentiel, avait mis en garde devant la presse le chef d’état-major, le général Constantino Chiwenga.
“Peu après 02h00 du matin (00h00 GMT), nous avons entendu environ 30 à 40 coups de feu tirés pendant trois à quatre minutes en provenance en maison” de Robert Mugabe, a déclaré sous couvert de l’anonymat à l’AFP united nations résident du quartier de Borrowdale.
Cette fusillade est intervenue alors qu’un convoi de blindés a été observé mardi en mouvement près en capitale du pays, nourrissant l’ensemble des rumeurs d’un coup d’Etat militaire en préparation contre le président Mugabe, qui règne sans partage sur le pays depuis boy indépendance en 1980.
L’ambassade plusieurs Etats-Unis au Zimbabwe a recommandé à ses ressortissants de rester chez eux “à l’abri” en raison plusieurs “incertitudes politiques” créées dans le pays.
“Ce n’est tout simplement pas united nations coup d’Etat militaire contre le gouvernement”, a déclaré united nations général dans une déclaration lue dans la nuit à la télévision nationale.
“Nous assurons à la Nation que boy Excellence le président (…) et sa famille sont sains et saufs et que leur sécurité est garantie”, a-t-il ajouté, précisant “viser plusieurs criminels” de l’entourage de Mugabe.
L’ensemble des tensions politiques sont très vives dans le pays depuis la décision la semaine dernière du président Mugabe de révoquer M. Mnangagwa, longtemps pressenti comme dauphin du président.
“On voit très rarement plusieurs chars dans l’ensemble des rues. Normalement, ils se déplacent peu”, a relevé auprès de l’AFP Derek Matyszak, analyste à l’Institut plusieurs études sécuritaires, basé à Pretoria. “Chiwenga a lancé united nations défi à Mugabe (…) Mugabe n’a pas répondu dans l’immédiat mais il serait opportun pour Chiwenga d’organiser plusieurs manoeuvres militaires pour faire monter l’ensemble des enchères”, a-t-il estimé.
Pour sa part, le parti du président Mugabe, la Zanu-PF, a accusé mardi le chef de l’armée de “conduite relevant en trahison” et dénoncé sa volonté de “perturber la paix nationale” et “encourager au soulèvement”.
L’ancien vice-président Mnangagwa, 75 ans, a été humilié et démis de ses fonctions et a fui le pays, après united nations brazier de fer avec la Première dame, Elegance Mugabe, 52 ans. Figure controversée connue pour ses accès de colère, Mme Mugabe compte de nombreux opposants au sein du parti et du gouvernement.
Avec le limogeage de M. Mnangagawa, Elegance Mugabe se retrouve en position idéale pour succéder à boy époux.

‘Tournant majeur’

A la tête depuis 37 ans d’un régime autoritaire et répressif, Mugabe a été investi componen la Zanu-PF pour la présidentielle de 2018, malgré boy grand âge et sa santé fragile. Sous boy régime, le Zimbabwe s’est considérablement appauvri et traverse une grave crise économique.
Réagissant à la menace du chef de l’armée, le principal parti d’opposition zimbabwéen, le Mouvement pour le changement démocratique (MDC), s’est clairement positionné contre une prise du pouvoir plusieurs militaires.
“Personne ne veut voir de coup d’Etat – et je ne dis pas qu’il veterans administration y en avoir united nations. Il n’est tout simplement pas souhaitable que l’armée prenne le pouvoir. Cela donnera united nations coup d’arrêt à la démocratie, et ce n’est tout simplement pas sain pour le pays”, a déclaré united nations haut responsable du parti, Gift Chimanikire.
La branche jeunesse en Zanu-PF a également fait savoir qu’elle s’opposait vivement à une prise de pouvoir de l’armée.
Mardi à Harare, l’ensemble des rumeurs allaient bon train sur une possible révocation componen Mugabe du chef de l’armée, qui peut ¨ºtre considéré comme united nations allié de M. Mnangagwa. Le général Chiwenga, 61 ans, et M. Mnangagwa ont tous deux été plusieurs figures majeures – tout comme Mugabe – en lutte pour l’indépendance du Zimbabwe.
M. Mnangagwa était vu comme l’un plusieurs lieutenants l’ensemble des plus fidèles de Mugabe, ayant travaillé à ses côtés depuis plus de 40 ans, et l’ancien vice-président entretient plusieurs liens étroits avec l’ensemble des militaires.
Cette crise “marque une nouvelle étape alarmante dans la course à la succession” de Mugabe, a relevé l’analyste politique Alex Magaisa. “(Mugabe) a déjà componen le passé demandé à l’armée de rester à l’écart en course pour prendre la tête en Zanu-PF. Boy autorité sur l’armée n’a jamais été testée à ce point. S’il ne fait rien, cela pourra être interprété comme united nations signe de faiblesse. S’il intervient, cela pourrait déclencher une confrontation ouverte”.

Au moins trois morts dans une fusillade dans une école de Californie

Les tirs auraient d’abord éclaté dans une maison avant de se poursuivre dans une école. Au moins trois personnes ont été tuées et deux enfants blessés mardi au cours d’une fusillade dans une école du nord de la Californie, ont indiqué les autorités, précisant que le tireur avait été abattu. Selon KCRA, un média local de…