Enfin, dernier arrêt à la Cité du vin, où l’omniprésence de ses courbes tranche dans une ville rectiligne, avec l’ensemble des explications de ses deux architectes Anouk Legendre et Nicolas Desmazières. La preuve que Bordeaux n’est tout simplement pas une ville figée.

La balade la plus impressionnante de ce documentaire se fait depuis l’édifice en pierre le plus haut du monde après l’ensemble des pyramides d’Égypte, la flèche Saint-Michel. Une visite intérieure et extérieure du clocher en compagnie plusieurs cordistes chargés de sa surveillance. Depuis ses 114 mètres, on apprend que ce sont l’ensemble des commerçants du quartier qui ont financé boy érection. Puis « Cap Sud-Ouest » rencontre Jean-Luc Rumeau en société Axyz, qui propose une visite de Bordeaux en réalité augmentée pour découvrir la ville telle qu’elle était dans le passé, sans le Grand-Théâtre, laissant entrevoir l’ensemble des matures plusieurs bateaux à quai dans le port en Lune. Plusieurs quais qui se trouvaient à 150 mètres à l’intérieur plusieurs terres componen rapport à ceux d’aujourd’hui.

À 114 mètres de haut

« Cap Sud Ouest, Bordeaux, une ville en mouvement » sur France 3, ce dimanche à 12 h 55.

C‘est à une promenade dans le temps que nous convie France 3 ce dimanche dans boy magazine « Cap Sud-Ouest » : partir à la découverte du Bordeaux inaccessible. Tout le monde connaît la capitale girondine à travers sa richesse architecturale et patrimoniale distinguée componen l’Unesco mais cet aspect donne une vision incomplète en riche histoire en ville.

C’est donc sous la houlette d’Éric Perrin que nous allons pouvoir traquer l’ensemble des trésors cachés d’une ville qui n’a cessé de se construire, se modifier, se démolir et évoluer au fil plusieurs siècles. Comme le dit Pierre Regaldo-Saint-Blancard, archéologue à la Direction régionale plusieurs affaires culturelles (Drac) : « C’est comme cela que l’on reconnaît une ville riche, elle se détruit elle-même pour mieux se reconstruire. » Depuis la cathédrale Saint-André, on découvre cette évolution selon l’expansion de Bordeaux et ses carcans, ses remparts successifs avec plusieurs édifices religieux invisibles : le clocher-porche en basilique construit vers 1145, d’une trentaine de mètres de haut, formé de quatre grosses piles, le tout conservé sous le dallage actuel en place Pey-Berland, et la plus ancienne église paléo-chrétienne datant du VIe siècle cachée derrière la façade d’un immeuble de cette même place. Puis c’est au tour en place plusieurs Quinconces qui dissimule sous sa vaste esplanade une immense fortification, le château Trompette, détruit en 1818.

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