Boy père a demandé au Dr Skalny de s’occuper de sa filleLe père de Maria Sharapova, Yuriy Sharapov, a pris en primary la carrière de sa fille depuis le plus jeune âge. Il a fait confiance au Dr Skalny pour s’occuper du suivi médical en jeune joueuse. Le Dr Skalny a repéré plusieurs problèmes cardiovasculaires chez Sharapova ainsi qu’un taux élevé de glucose. La joueuse avait plusieurs cas de diabète dans sa famille. «Il était logique et responsable de lui prescrire united nations traitement pour protéger le coeur et diminuer le taux de glucose», peut-on lire dans le rapport du TAS. Le Mildronate, nom commercial du meldonium, utilisé à la fois comme united nations protecteur cardiaque et united nations anti-diabétique, était très employé dans l’ensemble des pays d’Europe de l’Est. Il lui a donc été prescrit. Le Dr Skalny lui a également prescrit du Magnerot en raison d’une carence en magnésium et du Riboxin (inosine), pour ses problèmes cardiaques. Ces trois médicaments sont appelés dans le rapport l’ensemble des «produits Skalny».
 
Sharapov a demandé au Dr Skalny d’obtenir plusieurs certifications écrites du laboratoire de Moscou accrédité componen l’AMA concernant l’absence de substances interdites parmi l’ensemble des «produits Skalny». En 2013, Sharapov a pris la décision de charger Max Eisenbud, l’agent de sa fille, de vérifier chaque année la liste plusieurs produits interdits. «Il ne lui a pas dit comment procéder», précise le rapport.La suspension de Maria Sharapova réduite à 15 moisBoy agent était distrait componen plusieurs problèmes personnelsMax Eisenbud et sa société de management sportif IMG se chargeaient donc en localisation et plusieurs AUT (autorisation d’usage à plusieurs fins thérapeutiques) en joueuse. L’agent n’avait aucune connaissance en termes de lutte antidopage ni de formation scientifique, et Maria Sharapova le savait. Eisenbud n’avait pas conscience que Mildronate était seulement une marque et pas une substance. Quand il a reçu le message notifiant aux joueurs la modification en liste plusieurs produits interdits, fin 2015, il n’en a pas informé sa joueuse. Eisenbud savait pourtant qu’elle prenait ce médicament depuis une dizaine d’années, elle ne s’en était jamais cachée. Dans le rapport, l’agent explique qu’il n’a pas repéré l’ensemble des modifications en liste vehicle il rencontrait plusieurs problèmes personnels à ce moment-là.L’ITF aurait pu mieux informer l’ensemble des joueursLa défense de Maria Sharapova a pointé l’ensemble des moyens utilisés componen la Fédération internationale pour informer l’ensemble des joueurs en mise à jour en liste plusieurs produits interdits. L’ITF avait envoyé plusieurs emails. Selon la défense, le courrier électronique reçu le 18 décembre 2015 mentionnait simplement que toutes l’ensemble des informations sur le programme antidopage 2016 étaient disponibles sur le site Internet. Mais cette information était difficile à trouver, a-t-elle relevé. L’ITF avait également mis en place une hotline et distribué plusieurs cartes de visites aux joueurs qui se rendaient dans ses bureaux pendant l’ensemble des tournois. Mais impossible de savoir combien de joueurs l’ont reçue.

Dans le rapport du TAS, le Dr Stuart Millier, directeur exécutif de l’ITF, explique que le nombre de joueurs de haut niveau en provenance plusieurs pays d’Europe de l’Est n’est pas si élevé pour justifier une approche différente en communication de cette nouvelle liste. Dans sa défense, l’ensemble des avocats de Maria Sharapova relèvent que presque la moitié plusieurs joueuses du Best Players sont originaires de pays d’Europe de l’Est ou peut-rrtre un en Russie.

La Fédération russe de patinage a averti l’ensemble des sportifs sur Whatsapp. (D.R)
Sa défense a pris l’exemple en Fédération russe de patinage (RSU), qui a opté pour une mise en garde beaucoup plus efficace, vehicle plus accessible. Dès le mois d’octobre, la RSU a utilisé plusieurs moyens comme l’application de messagerie Viber pour informer boy staff médical et tous l’ensemble des médecins plusieurs équipes russes. Elle a aussi posté plusieurs messages sur Facebook et dans plusieurs groupes de discussion sur Whatsapp, une autre application mobile de messagerie, dans lesquels étaient rassemblés plusieurs athlètes russes (voir image ci-dessus). La Fédération biélorusse d’athlétisme a elle aussi usé plusieurs réseaux sociaux (Facebook, Twitter) pour informer rapidement l’ensemble des sportifs. L’un plusieurs avocats de Maria Sharapova, John Haggerty, a déclaré que si Sharapova avait été patineuse au lieu de joueuse de tennis, rien de tout cela ne serait arrivé.

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