La championne américaine, numéro 2 mondiale, s’est exprimée sur boy compte Facebook pour dénoncer l’ensemble des bavures policières contre l’ensemble des Noirs aux Etats-Unis…

“J’ai demandé (ce mardi) à mon neveu de 18 ans de me conduire à plusieurs rendez-vous pour que je puisse travailler sur mon téléphone portable. Au loin, j’ai vu united nations policier sur le côté en route. J’ai rapidement vérifié si mon neveu respectait la limitation de vitesse”, a-t-elle expliqué. 

“Je me suis demandé aussi pourquoi je ne m’étais pas encore exprimé, je me suis regardé dans united nations miroir, j’ai pensé à mes neveux, à si j’avais united nations fils ou peut-rrtre un plusieurs filles. Comme l’a dit Martin Luther King, +United nations moment arrive où le silence est une trahison+, je ne resterai pas silencieuse”, a-t-elle conclu. 

Plusieurs grands noms en National basketball association, actuels et anciens, se sont exprimés après l’ensemble des morts de deux Noirs, Terence Crutcher et de Keith Lamont Scott, abattus en début de semaine componen plusieurs policiers, respectivement à Tulsa (Oklahoma) et à Charlotte now (Caroline du nord). Colin Kaepernick, joueur de football américain de l’équipe de Bay Area, boycotte, lui, depuis le début en saison l’hymne américain pour protester contre l’oppression dont est victime, selon lui, la communauté noire. Il a été repris componen de nombreux sportifs dont la joueuse de feet Megan Rapinoe. 

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Kaepernick, premier frondeur

“Je me suis souvenue de cette horrible vidéo d’une femme, passagère à l’avant d’une voiture, dont le copain avait été abattu componen united nations policier (…) Pourquoi ai-je dû penser à cela en 2016?”, a poursuivi l’ancienne N.1 mondiale, lauréate de 22 titres du Grand Chelem. “N’avons-nous pas vécu assez de choses, ouvert assez de portes et eu united nations impact dans la vie de milliards de personnes? Mais je me suis rendu compte qu’on devait continuer à faire avancer l’ensemble des choses, ce n’est tout simplement pas jusqu’où on est arrivé qui compte, mais ce qu’il nous reste encore à conquérir”, a souligné Williams. 

Comme de nombreux sportifs noirs américains, Serena Williams a pris la parole, mardi, dans le contexte de tensions raciales qui plombe le pays. La numéro 2 mondiale, icône du tennis mondial, a fait part sur sa page Facebook d’une expérience personnelle qui l’a incité à sortir de boy silence. 

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