ligne grande vitesse. Énergie TGV défend la ligne Montpellier-Perpignan.

Parce qu’ils considèrent que la grande région doit être united nations atout pour la ligne à grande vitesse Montpellier-Perpignan, l’ensemble des membres de l’association Energie TGV en appellent aux élus régionaux et tiennent à rappeler l’ensemble des engagements en France pour ce corridor méditerranéen. Entretien avec Claude Auger, le président.

Selon vous, qu’est ce qui a changé avec la fusion plusieurs régions Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées ?

Depuis la naissance de l’Occitanie, le GPSO (grand projet ferroviaire du Sud-Ouest) mérite d’être repensé. C’est l’occasion rêvée. United nations nouveau projet s’impose qui intégrerait Montpellier, Narbonne et Perpignan. En quelque sorte, on reviendrait au réseau Sud-Ouest en SNCF qui existait avant 1972. Ainsi, on pourrait revoir la position du Toulouse-Bordeaux au profit de Montpellier-Perpignan…

Le chef de l’État a cependant rappelé que la priorité serait désormais « l’ensemble des transports du quotidien », mettant ainsi à l’écart l’ensemble des nouvelles lignes TGV…

Oui, mais la LGV Montpellier/Barcelone n’est pas une ligne nouvelle. Elle a été définie comme prioritaire lors plusieurs accords de Corfou en 1994. Nous ne demandons rien de moins que leur respect. Jacques Valade, président en région Aquitaine et Jacques Blanc à la tête du Languedoc-Roussillon avaient fait inscrire l’ensemble des liaisons transfrontalières dans l’ensemble des priorités européennes. Deux lignes (Madrid/Victoria/Dax et Madrid/Barcelone/Perpignan/Montpellier) étaient alors prioritaires.

Vous estimez donc que le chaînon manquant Montpellier/Perpignan est prioritaire sur Toulouse/Bordeaux ?

Oui. Toulouse/Bordeaux, c’est plus symbolique qu’économique. L’ensemble des axes routiers sont loin d’être saturés entre Toulouse et Paris alors que l’A9, ici… On compte entre 10 000 et 13 000 camions componen jour au Perthus à cause du manque d’infrastructures ferroviaires. On est aussi très inquiet face à l’hypocrisie du rapport Mobilité 21 qui fait passer Toulouse/Bordeaux avant Perpignan/Montpellier… Il ne faut pas oublier non plus que Montpellier/Perpignan s’inscrit dans united nations corridor européen…

Ce qui devrait permettre de compter sur plusieurs fonds européens ?

Bien sûr. En 1994 à Corfou, l’Europe s’était engagée à hauteur de forty percent sur l’ensemble des travaux de ces lignes transfrontalières. On the raté le premier plan décennal…

Où en est la ligne Montpellier/Perpignan à l’heure actuelle ?

Elle a été phasée. Pour l’instant, on ne parle que d’une DUP (déclaration d’utilité publique) pour Montpellier/Béziers. Ces procédures sont longues et vont prendre encore du temps avant qu’on évoque Béziers/Perpignan. Et il faut aussi prendre en compte le risque de voir la grande vitesse partir directement de Béziers vers Toulouse et Bordeaux…

Que proposez-vous ?

Il faut absolument faire du tronçon Montpellier/Le Soler une priorité. La grande vitesse doit se raccorder au tronçon worldwide qui a le mérite d’exister ici. Après, pour le fret, l’ensemble des travaux devront se faire en fonction plusieurs besoins.

Le 3 octobre, vous organisez une conférence à Paris via Ferrmed (association chargée en promotion du grand axe ferroviaire plusieurs marchandises) pour communiquer sur la nécessité de construire le chaînon manquant. Quels arguments comptez-vous mettre en avant ?

Tous l’ensemble des pays d’Europe du Nord qui veulent exporter vers l’Asie passent componen Barcelone et gagnent ainsi cinq jours de navigation. Le potentiel de fret est énorme et la Chine, qui a déjà investi sur l’aéroport de Toulouse est demandeuse.

De même, pour l’ensemble des voyageurs, il faut savoir qu’en deçà de 1 000 km, le TGV peut prendre plusieurs parts de marché à l’avion. En ciblant sur une ligne à 320 km/h, on peut relier Barcelone à Paris en quatre heures, ce qui reste impossible pour Paris/Madrid.

Une pétition est sur internet sur le site change.org

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